MONSIEUR PANARD
Mauvaise défaite ! Ils le savaient si bien, qu’ils en par-
LES FACHEUX
liiieiit à tout le momie, et par qui eu avaieut-ils été iiiatruits? par les Goujet; cl U ne se passe pas un jour sans que les Goujet n’ailleut chez les Hérisson, sans que les Hérisson u'aillenl chez les Goujcl : la navette, toute la sainte journée. Mais ce sont, les Goujet, (jcs gens envieux et jaloux de toutes vos connaissances, (pii cherchent par tous les moyens à accaparer. Après avoir vu lesPoupinol à la maison, ils nous ont brouillés avec eux...
MONSIEUR PLANTIN
Vous UC voyez plus les messieurs Poupiuol?
MONSIEUR l'AMARD.
Brouillés! mais brouillés à mort, au point de ne )»lus nous saluer lorsque nous nous rcucontrons ; Paînc, Monsieur... cômment donc déjà ?
MOSSIECII l'IAMIN.
Mou.sieur Gabriel.
MO.N SIEUR l-AMARl).
A reiicoiilré madame Pamird; il a l'ailli lui passer sur le corps.
MONSIEUR IM. AM IN
A ce poiut-là?
.MONSIEUR PAMA RU.
(’i'est comme j’ai riiouueur de vous le dire. Frauchcineiit, je n’eu suis pas fâché. Ce sont encore de ces gens, cin . Poupinot, qui, lorsqu’on a le malheur d’ctre leur ami, se croient dispensés de polilesse cl vous fout des sottises à la journée ; mais, à cette condition, je préférerais mille lois ne pas l’ètre. Je ne me crois tenu à aucun égard eiivei^ les pssants.