‹ Les brebis galeuses: comédie en quatre actesChapitre 100 sur 103 · ACTE QUATRIËMB · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIËMB

MàRiB.

Nonl... nonl.vi

HBNRI, ayeô passion.

c J'ai lu dans ton â(he, Marie I j'ai deviné ses orages aux éclairs qui parfois illuminaient tes yeux; et, sur ta lèvre frémissante, j'ai vu passer parfois le souiïle embrasé jle la jeunesse. »

MARIB9 saogloU&U Moo Didu L . . mon Dieu !. . .

Grâce t grâce! je t'aime!

MARIE, jperdne.

Vous me tuezi... c'est infâme!..*. Laissez-moi m'en aller... Laissez-moi partir!... Je penserai à vous, je vous le jure!... Nous nous reverrons!... (L6 reponssant.) Puisque je vous dis quenoils nous reverrons!

HENRI» la preseant dans lea bras* Marie !.M

UARIE, avee une sorte de rage.

Mais vous ne comprenez donc rien?... puisque je vous dis que j'appartiens à un autre et qu'il va revenir !

HENRI, aree an cri.

Ah! qu'il revienne donc; il ne nous trouvera plusl car nous allons fuir ensemble!

MARIE, reculant* Fuir avec vous ? Jamais !

Qu'espères-tu donc, alors?

MARIE

J'espère que vous aurez pitié de moi et que vous me direz adieu! un adieu éternel!...

HB^RI.

Uo adieu éternel?. . . Mais tu sais bien que, sans toi, je ne pourrais plus vivre!... Pourrais- tu donc vivre sans moi?

MARIB.

Non, mais je saurais mourir!

Mourir!... Mais je ne veux pas que tu meures... je veux te forcer à vivre. Marie, nous partirons I .

4 II la prend dans ses bras.

MARIE, voulant se dégager de Fétreinte d'Henri.

Laissez-moi... au nom du ciel... laissez-moi !... Pendant celte lotte d'an moment, la porte s'ooTre et une forme homaine appa-

' rait dans l'encadrement sombre.

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