ACTE PRBmBR
IkOBBRr, ÈpféÊÈU
QaudetteT
CtAUDEJTB.
Tout de suite.
R G B E R T y entrant par le fond à droU« *• Je meurs de faim ; l'omelette!
CLAUDETTE.
Monsieur a-t-il fait une bonne poche?
ROBERT
Une pèche miraculeuse! J'ai tué un phoque! Seulement^ il y a là-haut trois ou quatre nuages de mauvaise humeur. Mon bateau commençait à danser gentiment... Un joli petit orage qui se mitonne, Claudette!
GLAVDâTTEy regardante
Oh! pas pour au|ourd'bui^ monsieur... Peut-ôtre ben nous aurons un brin de tonnerre, da! mais la tempête sera pour demain.
ROBERT
A quoi vois-tu ça, toi ?
CLAUDETTE;
fiOS nuages sont tardp haut» et le vent viesl de terre; ça va moutonner, moutonner! mais, demain^ il y aura delà lame, «Hez, monsieur, et forte^ que ;e dis**!..,
ROBERT
£t il y a des savants^ à FObservatoiré q\à auraient demandé huit jours pour vous répoiidre cela. Eh bien, le gouvernement devrait les leur donner, leur» huit jours, et les renvoyer; on aurait Claudette pour vingt francs par mois, et, de plus, elk fait des omelettes. Quelle économie pour le budget !••. (Gxitat.)T'omel6tte demandée!
Une des portes en haat do reseatter 8*owrro «1 Jalei pandt. U ost eo Tarenso
Robert, Claudette.
** Claudette, Rol)erl« , i
i LES BREBIS GALEUSES
et eoiffi d'an ehapeao do pailla, mais on sent que la ehapaan de pailla sort de chea Pinaod et la fareose de ehes Dasaatoy. — Un lorgnon trahit le gandin. — Il descend lentement l'escalier, en proia à de sombres réflexions.
GLAUDBTTB,
J'y yas, monsieur.
Elle sort.