LE GOUTE
Pardon^ monsieur Buzançois. (L'offrant \ Marie.) Madame !
MARIE, honteuse.
Monsieur le comte, un tel honneur à moi !,.. je dois le refuser.
LE COMTE, insistant.
Là charité vous le défend.
^1 lai donne la bourse ; Rose la débarrasse de son bouquet de bal qu'elle pose sur
la cheminée.
MARIE **
Mesdames, je devine pourquoi M. le comte m'a choisie ; il a pensé que l'orpheline devait quêter pour les orphelins.
'Henri, Robert^ Rose, Marie, Buzançois, Diane, Blanche, Jules.
** Henrij Robert} Rose, le comte, Marie, Diane, Blanche, Julesj Buzançois, au fond.
BOBERTy à part*
Oui, va, pauvre petite, tu as beau te débattre... (Bai, ï bwA, m loi déiigoant Dlaae et Blanche.) Le comte avance DOS affaires.
Apereerant Henri, qui Tient de glisser une lettre dans le boaipiet de Marie; (pi
elle-même s'en est aperçue.
ROBERT, bas.
Que £ds-tu donc?
HENRI, bai.
Silence 1
DIANE, à part.
Une lettre dans le bouquet de Marie.
ROBERT, à Henri.
Madame Bernier t'a vu, j-'ansuis sûr.
HENRI, bas.
Tant mieux ! Ck)mme cela, je saurai à quoi m*en tenir.
Un domestique a apporté le pardessus du comte. LE COUTE, bas, à Marie, en toi donnant son offrande.
Courage et adieu 1
SUe le saine, il s'éloigne.
,BLANGHB, baB\
Le comte va partir ?
DIANE, regardant Marie.
Oui. (a part.) Marie a vu comme moi r.action de M. Gérard,
BUZANÇOIS, an fond.
Oui, mesdames, l'orchestre a Tordre d'exécuter un cotillon poi finir.
RORERT, & Jules, qui semble aceablé.
Un cotillon? Yoilà ton affaire.
* Henri^ Robert, Rose, le comle, Marie, Buzançois, Diane, Blancbe, Jules.
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