‹ Les brebis galeuses: comédie en quatre actesChapitre 68 sur 103 · ACTE TROiSIÈMB · texte numérisé non relu

ACTE TROiSIÈMB

BOBBRT, riant.

Quelle chaleur, monsieur. ..

Caierebant le nom*

Buzançoîs.

Je le sais.

Alors, dites-le.

Je ne yeux pas.

BUZANÇOIS, le 80i!fflant«

ROBERT

BUZAKÇOIS.

ROBERT

BUZANÇOIS.

Alors, ne le dites pas. Oh ! mais on veillera sur elle; il se trou-* ^era bien ici la main d'une femme pour la guider, une main protectrice qui...

ROBERT, éclatant do rire.

Une maîn protectrice,... ici?, Mon cher monsieur... passons. A Trouville, le pays des amours buissonnières, les mains servent à iendré Tonde amère^ à écrire des billets doux et à jeter des baisers par les fenêtres sur la tété des passants; à faire de la télégraphie électrique, en valsant au casino sur quelque bacchanale d'Orphée anx enfers ou de la Belle Hélène,,, Enûn, elles ne sont jamais oisives, c'est vrai ; mais elles n'ont jamais protégé personne.

BUZANÇOIS, qui ne rëcoatait pas, à part.

Oh t il n'y a pas à hésiter; et, ce soir môme, je parlerai à madame âe Tourny. ^

ROBERT; étonné \

Hein ? Est-ce que cette main protectrice serait la sienne ?

BUZANÇOIS, remontant.

Peut-ôtre I

* Buzançob, Robert,

Àhl ahl ahl... Pardieu 1 voilà une brebis qui sera bien gard^^f^déet Eafia l.M ce n'est pas celle-là qui m'intéresse^ c'est l'autre.

firçcondoit Bnzaoçois.

BOSB, da&i la eoalisse.

Chère amie, Je vous défends de me reconduire.

1^098 IT Y sautant.

C'est elle! (Raie Ifiehelia paràtt.) Les deux yeux noirs

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