SCÈNE III • ROBERT, ROSE
BOBERT, à part, tandis que BpsjD p\f\ son manteau.
ant pis! il faut que je sache, à quoi m*eit tenir.. «J^, veux m'aac^«r du degré de la maladie.
R 9E^ qui a fini de s'affbbler^ ialnùU Xtfonsieur...
BOBERT, rarrètant»
Tardon, madame...
ROSE
Tous avez à me parler, monsieur ?
ROBERT
J'ai à vous faire mes compliments.
Oh! il est bien tard... Vous ne pçurriez pas remettre à demain?
ROBERT
Dësoléi.^. mais, demain, j'ai une autre commande, et je préférais vous livrer les vôti^3 tout de suite, S^v^Zf^op^ ^madame, ^ue vous avez eu tout le succès ce soir?
ROSE. ■ ' '
Vraiment? ... -
ROBERT
En vérité ! vos paradoxes... court vôtus sur la vertu^ Tamour et Vinûdélité m'ont, je vous ^\ire; tout à fait réjoui.
* Robert, Rote.
BOSE9 déjà moins hardie.
Allons, tant mieux... i
BOBERT.
Ceux sur l'infidélité^ «uriout... On voit que c'est un sujet que vous avez étudié.
ROSB, de mdme« Moi?... Pardon, monsieur, mais...
ROBERT *. '
Un instant, de grâce! Avez-vous remarqué les regards jaloux que vous lançaient toutes ces dames?
ROSE
Non.
ROBERT
Gela 8*expliqueM» Vous les avez si bien distancées... Tous ces messieurs vous mangeaient des yeux! Us sont môme cause que je suis resté sur ma faim.
ROSE, riant, mais
Très-joli!... Mais..., au fait, pourquoi étes-VQUS donc parti ainsi?
ROBERT
Ah! c'est qu'un de mes amis. . . mon meilleur ami... venait de me faire une confidence qui,... dans le premier moment surtout» m'avait été on ne peut plus désagréable !
ROSE
Une conàdence? sur qui?
ROBERT
Sur la plus délicieuse veuve que j'aie jamais rencontrée*
ROSE
Et... où la rencontre>t-on, cette veuve-là?
* Rose, flobert.