ROSS
Non... je veuxpartiri
ROBERT
Ohl vous ne me quitterez pas ainsi..* ça me ferait trop de
chagrin. •
ROSE
Eh bien... voilt itaa main; adieu! (La retirant ta moment où Robert Ta l'embrasser.) Ah! non, pas ça! pas çaf
ROBERT, insistant^ Toalaat la prendre dans ses brWt
Rosel...
ROSE, effrayée.
Si VOUS m'embrassez, je ne vous revois de ma vief
Elle Ta pour sortir.
40i LES BREBIS GALEUSES
ROBERT
Eh bien, non, non... ne vous en allez pas! je vais rester là, dans ce fauteuil!... Voulez- vous que jo m'attache... comme les
frères Davenport? (Noaant on de ses bras an faaleail a?ee son moachoir.)
Me voilà attaché!... je ne^arde qu'un bras pour faire les gestes. (Rose rit malgré elle.) Ah! VOUS avez ri! vous ne m'en voulez plus, et je puis parier... Rose ! je vous aime! (Moa?ement de Rose.) Puisque je suis attaché !... Je vous adore! ... jamais vous ne ferez une brebis... comme les autres, il faut en prendre votre parti... C'est triste, maïs c'est comme ça ! Que voulez-vous ! vous faisiez une bonne petite madame Michelin, j'en suis bien sûr... et voua feriez, j'en suis certain, une excellente petite madame Préault... Voulezvous essayer?
ROSE, qù 8*est approchée pea à pen, dénouant le moachoir en riant.
Monsieur, je vous permettrai peut-être de me reparler de cela, cet hiver à Paris.
ROBERT, avec passion.
Chère enfant, ma petite bien-aimée!... (a part.) Ah! c'était bien la peine de dire tant de mal des femmes 1 EnQn! c'est dit.
Il embrasse la main de Rose. Henri parait an fond.