‹ Les brebis galeuses: comédie en quatre actesChapitre 88 sur 103 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

UAEIEj ayec an cri de joie \

Oui, en effet, je n'y pensais plus, voire vieille Marianne en est toujours la gardienne, n'est-ce pa3? Eh bien, je resterai près d'elle ; je connais cette maison, vous m'y avez accueillie déjà pendant un mois; la petite chambre que j'habitais, je la vois encore comme si je l'avais quittée hier... Je la trouverais les yeux fermés; j'irai me réfugier là. Tous voulez bien, n'est-ce pas?

DIANB.

Mais...

BLANCHE, bas, en donnant la clef k Diane.

M. Bernier est au Havre; M. E<^ert a juré de le ramener; demain, peut-être, vous ne pourrez plus rien... Eh bien, voulez* vous donc qu'elle vous vole une seconde fortune ?

DIANE, après nn temps.

Non. (EUe prend la clef, ta rapidement à la cheminéo et tonâe. Jaljetle paraît.) Il y^ une voiture en bas ?

JULIETTE**

Oui, madame, une de celles qui ont reconduit déjà quelquesunes de ces dames; elle rentre à l'instant.

DIANE; d*nne Toix tremblante.

Vous allez accompagner, madame.

UABIE, bas.

Oh t... vous me sauvez.

DIANE, donnant la clef à Jolielte et s'adressant k Marie. La voiture vous attend et la maison est à vous. Adieu l

MARIE

Oh ! merci, madame, merci ! ,

Elle embrasse Diane, qai résiste ; pnis eUe salae Blanche, et sort Tiyemenl,

soiTie de Juliette. ^

* Marie, Diane, Blanche.

** Marie, Blanche, Diane, Juliette.

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