‹ Les Brigands par amour, comédie-vaudeville en 1 acteChapitre 14 sur 25 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

Les Mêmes, BàUDRUCHARD.

B A UDltUCHAKD, entrant.

Me voilà I

MÉNARDIER, AMÉNAÏDE, le regardant et pouvant uu cri.

Ah !

* BAUDRUCI1ARD.

Quoi?

C’est lui !

C’est lui !

MÉNARDIER

AMÉNAÏDE

BAUDRUCnARD.

Oui !... moi, Baudruchard ! *

Bauüruchard !... Eu êtes-vous bien sûr ?

BAUDRÜCHARD.

Comment, si j’en suis sûr?... Sans doute 1... puisque je vous le dis. (Apore«rant la téta.) Ah! vous avez reçu ma tète ! .

MÉNARDIER

Sa tôte 1

AMÉNAÏDE

Le doute n'est plus possible.

MÉNARDIER

Il s'est reconnu ! .

BAUDRUCHARD, » part.

Qu’ont-ils donc?., (haut s Emeatine) Mademoiselle, permettezmoide vous...

KRNESTINE, feignant la Irayeur.

N’ai>prochcz pas ! n’approchez pas.

BAUDRUC11ARD , A part.

Quel changement!

MÉNARDIER

Monsieur, il faut que nous ayons une explication !...

BAUDRUCHARD.

Ah ! je ne demande pas mieux... quand vous voudrez !

(il a'approche.)

MÉNARDIER y so reculant.

Tout de suite !... mais à distance !... (a AménaMa et * Emciline. ) Laissez- nous 1

AMÉNAÏDE

Mon frère, soyez prudent 1

ERNEST1NE

Mon père, de grâce...

MÉNARDIER

Soyez sans crainte, l’honneur est de mon côté.

BAUDRUCHARD, 4 port.

Mais qu’est-cc qu’ils onl ? mais qu’est-cc qu’ils ont?

MÉNÀRDIER, À Aménanlo et à Ernestine.

Laissoz-nous !

AMÉNAÏDE, 4 pli* m4m«.

Ah ! qu’it est beau ! qu’il est beau ! (Elles aortent.)

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