‹ Les brigands [Texto impreso]Chapitre 7 sur 87 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

FALSACAPPA.

Vers la beauté, vers l’innocence Il se glisse, puis il s’élance...

Il parle, et l’innocente enfant Chancelle et tombe en répétant :

C’est Ernesto Falsacappa I

TOUS

Falsacappa !

Vive Falsacappa!

LES FERUES.

Quoi ! c’est Falsacappa !

FALSACAPPA, aux femmes.

Point de frayeur!

En douceur

Tout se passera, mes belles Demoiselles.

Et maintenant, presto ! presto !

Eloignez-vous tous subito.

Tous, excepté les trois brigands,

Qui sont mes premiers lieutenants.

Et piaintenant, presto ! presto !

Eloignons-nous tous subito,

Tous, excepté les trois brigands,

Qui sont ses premiers lieutenants.

LES FEUMES.

Ah ! voyez comme, en nous lorgnant, Ils ont un regard flamboyant!

Leur œil brille en nous regardant!

C’est flatteur, mais c’est effrayant !

LES BRIGANDS, & Falsacappa.

Ces mignonnes Que voilà,

Ces friponnes Qui sont là,

O maître, tu nous les donnes?

FALSACAPPA.

. Halte-là !

Pourquoi ça?

FALSACAPPA.

Conduisez-les d’abord dans le souterrain noir,

Et qu’on ait des égards au moins... jusqu’à ce soir!

Jusqu’à ce soir...

Quel espoir !

faisacappa.

Et maintenant, presto! presto!

Eloignez-vous... et«.

Et maintenant, presto 1 presto!

Eloignons-nous... etc.

LES FEMMES

Ah ! voyez comme, en nous lorgnant,

Ils ont un... etc.

line partie des brigands nminèno les femmes et entre avec ellos dans la caverne. — Les antres sortent de droite et de gauche*. — Cannagnola suit les femmes jusqu’à l’entrée de la caverne, en leur envoyant de* baisers. Faisacappa vient le preutlro par l’oreille et le fait passer à gaucho. — Piétro parait sur la montagne, venant do la gauche.

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