‹ Les Burgraves trilogieChapitre 17 sur 49 · LE DCC GERHARD · texte numérisé non relu

LE DCC GERHARD

Elle parait malade?

HATTO

Oh ! rien.

GiuMuno, bas au duc Gerhard.

Elle esl mou ra nie.

Entre un capitaine.

LE CAPITAINE, b(l S à HattO.

Des marchands vont passer demain.

hatto , à haute voix.

Embusquez-vous.

Le capitaine sort. Hatto continue en te tournant vers les princes.

Mon père eût été là. Moi, je reste chez nous.

Jadis on guerroyait, maintenant on s’amuse.

Jadis c’était la force, à présent c’est la ruse.

Le passant me maudit; le passant dit : — Hatto Et ses frères font rage en ce sombre château ,

Palais mystérieux qu’assiègent les tempêtes.

Aux margraves, aux ducs, Hatto donne des fêtes.

Et fait servir, courbant leurs têtes sous ses pieds ,

Par des princes captifs les princes conviés ! —

Eh bien! c’est un beau sort! On me craint, on m’envie. Moi je ris! — Mon donjon brave tout. — De la vie ,

En attendant Satan, je fais un paradis ;

Comme un chasseur ses chiens , je lâche mes bandits ; Et je vis très-heureux. — Ma fiancée est belle. N’est-ce pas? — A propos , ta comtesse Isabelle , L’épouses-tu ?

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