‹ Les Burgraves trilogieChapitre 6 sur 49 · AQUIN · texte numérisé non relu

AQUIN

Hier, au cimetière, au logis des lépreux,

Us étaient tous les quatre et travaillaient entre eux. Eux, faisaient un cercueil et clouaient sur des planches ; Elle, agitait un vase, en relevant ses manches, Chantait bas, comme on chante aux enfants qu’on en- Et composait un philtre avec des os de mort, [dort,

SWAN

Cette nuit, ils erraient. La nuit bien étoilée.

Ces trois lépreux masqués, cette femme voilée,

Kunz, c’était effrayant. Moi , je ne dormais pas,

Et je voyais cela.

xcxz.

Je crois, dans tous les cas,

Qu’ici dans les caveaux ils ont quelque cachette. L’autre jour, les lépreux et la vieille sachetle Passaient sous un grand mur d'un air morne et bourru.

Je détournai les yeux, ils avaient disparu, ils s’étaient enfoncés dans le mur !

, UAQDIS.

Ces trois hommes,

Lépreux, ensorcelés, avec lesquels nous sommes, M’importunent.

XDUZ.

C'était près du Caveau Perdu.

Vous savez ?

HKRSAXX.

Ces lépreux servent, et c’est bien dû , Celle qui les guérit. Rien de plus simple, en somme.

. SWAX.

Mais au lieu des lépreux, de Hatto, méchant homme , Kunz, celle qu’il faudrait guérir dans ce château, C’est cette douce enfant, fiancée à Hatto,

La nièce du vieux Job.

Kunz.

Régina! Dieu l’assiste!

Celle-là, c’est un ange !

■EMAUX.

Elle se meurt.

KD HZ.

C’est triste.

Oui, l’horreur pour Hatto, l’ennui, poids étoulTant, La tue. Elle s’en va chaque jour.

TEUD0N.

Pauvre enfant!

Guantiumara reparaît au fond du théâtre qu’elle traverse.

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