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SCÈNE IV

GUANHUMARA, OTBERT.

GUANHUMARA

J*ai tout subi, semoun brûlant, bise glacée.

Un maître à coups de fouet devant lui m'a chassée!

Ohl prends garde, insensé l tu viens agiter l'arbre, Tu vas faire sortir le hibou!...

OTBERT, la suppliant.

Par l'amour!.. .

GUANHUMARA

Tu m'as tentée, eh bien, je te tente à mon tour.

Guanhumara sort.

OTBERT, BOuL

Merci, femme !

Quel que soit ton projet, qui que tu sois, merci!

Ma Régina vivra! — Mais qu'ai-je fait aussi?

0 misérable Otbert ! pauvre âme enveloppée!

Tu voulais être un homme, et n'es plus qu'une épéel

N on, pas même une épée, — un poignard ! — Une main

Peut te laisser ce soir, t'ensanglanter demain!

Je dois un châtiment, je dois une victime,

Un meurtre pour un meurtre, un crime pour un crime I

Où vais-je? hélas! qui suis-je? 0 double obscurité!

J'ai juré, c'en est fait. — Oh ! la fatalité,

Du jour où je naquis, à mon sort fut liée.

Dès l'enfance, invisible, et jamais oubliée.

Terrible, elle me suit dans l'ombre, et, plein d'eflroi,

Je l'entends secouer sa chaîne autour de moi !

Bruit de pas, chants et longs éclats de rire au dehors. Il prôte l'oreil'.e.

C'est Hatto. — Cette fiole à Régina bien vite !

Il s'arrêta et semble réfléchir un moment

Je sauve Régina, je fais ce crime, ensuite Je me tue. Oui, c'est dit.

Il sort,

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