SCÈNE XV
PICNOT , sortant du cabinet el lui tapant fortement sur l'épaule.
Dis-donc, vinaigrier du diable , séducteur à l'estragon! c'est donc toi qui veux m'enlever Ernest ine?
J.ACQUARD salue profondément Picnol, puis se tourne vers Lefébure.
D'où vient-il donc celui-là? ( A Picnol.) Est-ce que vous êtes de la pièce ?
LEFÉBURE, à Jacquard.
Lisez donc !... lisez donc!
JACQUARD
Lisez donc .. Je ne l'avais pas vu entrer. (Lisant.) « Comment ? vous enlever votre Ernestine ? »
PICNOT.
Pas d'explication ici... mais ce .soir à huit heures... je t'attends... a huit heures, enlends-lu? JACQUARD , lisant.
« A huit heures , impossible ! j'ai affaire. »
l'IOOT.
Oui , je sais... un rendez-vous d'amour... je saurai bien le forcer à le manquer... Iule battras. JACOIAKI» . lis.inl.
« Je ne me battrai pas. »
PICNOT.
Je «aurai bien t'y contraindre.
JACQUARD , lisant.
« Et comment ça ? »
PICNOT.
Voici comment.
( Il lui donne un soufllet.) JACQUARD, étourdi.
Ah ça 1 mais , dites donc ! c'est un vrai soufflet , ça , dites donc! dites donc; ça s'escamote ces choses-là ! (Il s'éloigne avec mauvaise humeur.)