XI. Bale-Ville
J'ai considéré comme une sorte de Caisse d'épargne l'emprunt que fit la ville de Bâle, en 1820, par de petites obligations qui devaient élre remises à des gens d'une classe peu aisée et de manière que chacun n'en eût que pour un capital de 400 L.S. Le nombre des porteurs de ces obligations ne m'a pas été communiqué : il doit être d'environ 200.
La marché progressive de la Caisse d'épargne, proprement dite 5 fondée en 1809, est donnée avec beaucoup de détails dans le chapitre qui suit.
XI bis. Bale-Campagne.
M. Beraouilli indiquait pour la fin de 1835 trois Cais. ses d'épargne dans quatre villages qui font, je crois, partie actuellement de ce demi-canton. A Langenbruck, une
Caisse fondée en 1823, ayant en 1825, 7057 L. S.; une à Reigoldsuyl , fondée la même année , ayant 2097 L. S- ; une à Waldeûburg ayant 2936 L. S. ; enfin une fondée en 1826 à Mœnchenstein.
Tignoré ce que sont devenues ces Caisses d'épargne. La demande de renseignements remise à M. le député de Bâie-Campagne ne m^est pas parvenue avec des réponses, et j'en ai conclu que Bàle-Campagne n^a plus d'établissements de ce genre. Peut-être n'étaient-ils que des bureaux de recette de la grande Caisse de Bâle. Les journaux nous apprennent qu'il est question actuellement de fonder une Caisse pour Bâle-Campagne; qu'une réunion a eu lieu le 10 mal 1837 à Gelterkinden , mais que la difficulté sera de trouver des personnes riches qui veuillent bien faire des avances ou se porter cautions pour commencer.