‹ Les camées parisiens (volume 2)Chapitre 41 sur 128 · LA POLYMNIE · texte numérisé non relu

LA POLYMNIE

Nulle Parisienne n'est plus Parisienne que cette blanche statue accoudée, couronnée de fleurs délicates, et qui, sous une draperie transparente et vivante, laisse voir des formes délicieuses, allongées, d'une grâce toute moderne, car l'Antiquité sut tout créer et tout deviner. C'est elle qui a appris à Rachel et à toutes les grandes Parisiennes à porter un châle, ce qui est plus difficile que de faire passer un

ncbe par le tr*CM2 dune si quille ! Et combien de leçons de tenue , d'allure, de visage peraché, de séduction silencieuse lui ont demain dé nos grandes d «imcs er dos courtisanes rameuses y les Carabine, les Jesépha, les Jenny Cadine ! Si F Académie s'avisait de quelque chose , n'aurait-elle pas dû donner depuis longtemps à la Polymnie le prix pour Fouvragele plus utile aux moeurs, caria pudeur et la décence dans la volupté sont le vrai salut des civilisations par trop luxuriantes. Quand on demande quels sont les ennemis de la famille Benoiton, la Polymnie peut répondre avec ses lèvres chastement amoureuses : Moi seule, et c'est assezl

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