‹ Les caméléonsChapitre 24 sur 29 · PRUDENT , ADOLPHE , EMILIE · texte numérisé non relu

PRUDENT , ADOLPHE , EMILIE

Ah! mon Dieu !

DORSAN , virement.

Air : Viiudeville du Courtisant.

Quoi mes déiiiarclies pour le Comte Aufoient eu cet heureux effet.

TROTTENVILLE j àprtrf.

Voila qui ne fait pas mon compte.

EMILIE , à Adolphe.

Ail ! mon ami , qu'avons-nous lait !

ADOLPHE

C'est la plus insigne folie.

MAD. GUILLEMAIN

Hélas ! comment tout rpparer !

ANGÉLIQUE, à Mad. Gidllemain.

Ma cLcre tante, je vous prie , Faut-il rirCj ou faut-il pleurer ?

Pendant ce couplet , Dorsan déchire la feuille de papier sur laquelle il vient d'écrire; il croit en mettre les morceaux dans sapoche , et en laisse tomber un.

MAD. GUILLEMALN.

Attendez, Mademoiselle j attendez : je ne sais pas. encore moi-même.

PRUDENT , à part.

Je l'avois prévu.

ADOLPHE , à Emilie.

Allons-nous-en, ma chère amie ; nous reviendrons.

ÉMîLiE , à Eugène.

Vous êtes bien sûr que le Comte?

EUGENE

Mon cher Eugène, me disoit-il, concevez-vous mon bonheur? je vais être à même de récompenser ces honnêtes gens, qui ont pris le deuil de ma tante, je pourrai reconnoître ce qu'ils ont fait pour moi.

TROTTENVILLE.

11 a dit cela ?

EUGÈNE

Oui, messieurs j mais , le voici lui-même.

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