PRUDENT , ADOLPHE , EMILIE
Ah! mon Dieu !
DORSAN , virement.
Air : Viiudeville du Courtisant.
Quoi mes déiiiarclies pour le Comte Aufoient eu cet heureux effet.
TROTTENVILLE j àprtrf.
Voila qui ne fait pas mon compte.
EMILIE , à Adolphe.
Ail ! mon ami , qu'avons-nous lait !
ADOLPHE
C'est la plus insigne folie.
MAD. GUILLEMAIN
Hélas ! comment tout rpparer !
ANGÉLIQUE, à Mad. Gidllemain.
Ma cLcre tante, je vous prie , Faut-il rirCj ou faut-il pleurer ?
Pendant ce couplet , Dorsan déchire la feuille de papier sur laquelle il vient d'écrire; il croit en mettre les morceaux dans sapoche , et en laisse tomber un.
MAD. GUILLEMALN.
Attendez, Mademoiselle j attendez : je ne sais pas. encore moi-même.
PRUDENT , à part.
Je l'avois prévu.
ADOLPHE , à Emilie.
Allons-nous-en, ma chère amie ; nous reviendrons.
ÉMîLiE , à Eugène.
Vous êtes bien sûr que le Comte?
EUGENE
Mon cher Eugène, me disoit-il, concevez-vous mon bonheur? je vais être à même de récompenser ces honnêtes gens, qui ont pris le deuil de ma tante, je pourrai reconnoître ce qu'ils ont fait pour moi.
TROTTENVILLE.
11 a dit cela ?
EUGÈNE
Oui, messieurs j mais , le voici lui-même.