DIOCÈSES D'ALBANY ET DE SYRACUSE
Paroisses canadiennes, ou avec forte majorité de cailioliques canadiens-français.
Paroisxa. Amea, Paroisêea. Atne$.
Albany 1000 Sandy Hill 900
Baldwinsville 750 Sciota 800
Ballston 500 Saratoga 150
Cohoes 6500 Syracuse..,; 1000
Glen's Falls 1800 Troy (East) 3200
Mechanicville 500 Troy (Ouest) 1200
Onondaga 1000 Utica 500
Oswégo 2000 Waterville 750
WbitehalL 1300
New York city 8000 Buffalo 2000
Brooklyn 4000 Rochester. 1600
Dispersés dans l'Etat de New York 7.00Ô
Total des Canadiens de l'Etat de New- York. . . . 87,940
Couv. J. Jf. Fropr. Vdl, de leurs propr. Sied.
Albany .... 100 élèves 51 $175,000 171
Altona ; 452
Champlain 124 $150,000 488
Cohoes, acad. clercs Vict. 200 $328,000 1125
r200 élèves.
-! Couv. Ste Anne.
[600 élèves.
Plattsburg, Srs Grises d'Ottawa 450 $145,000 1259
450 élèves.
Lyon Mountain 17 $35,000 602
Syracuse 50 $175,000 140
Troy Couv. Ste Anne.
250 élèves ^, . 650
CONCLUSION
Pareirau prophète Balaam annonçant jadis les brillantes destinées du peuple de Dieu, le Maire de Boston vient, lui aussi, de prédire à l'élément irlandais et français de la Nouvelle Angleterre un avenir de succès et de prospérité glorieuse.
Parlant des chances considérables de cette émigration catholique, et comparant le peuple d'aujourd'hui arec celui d'il y a 50 ans, il disait le 17 mars 1891 :
" — ... Une population presqu'entièremènt Anglo- "*' Saxonne d'origine et de croyance, est devenue depuis, " tm peuple de langue et de religion diverses, et il n'est " nuUefmervt vmpossibley qu'avant 60 autres années, la " Uvre des puritains ne soit occupée en grande partie, " par les descendants de l'Irlande et de la France,
" Cette grande et paisible révolution ne s'accomplira
as sans friction ici et là, on doit s'y attendre mais
" les fractions diverses de la population envisagent le *' résultat final avec confiance. Dans nos villes floris- " santés de la Nouvelle- Angleterre, Puritains et Celtes, ' marcheront ensemble, en harmonie parfaite, et développeront une 'race et une civilisation supérieure à '* tout ce qui exista dans le passé."
(Discours de M. Matthews, Maire de Boston.) {Tlie Globe, 20 mars 1891.)
454 PAROdâ^Ék^^éÀiTi^iftËl^Qs
Ici doit 8* arrêter ce travail pour le présent.
qiLÔn, eût pu le. souhaiter. . , i •, v i ( •
Ce s(m< des matériaux jrrédtuxfMiuàriU^^MaiQ^Bf^e^U ligieuse des Canadiens fhnigrés ; d* autres ^les 'tdiliserqnt eiisimè'et'léur âoi\nerontle poli qui leur manque ouf-
ï-jfô'M/! ""'■•••'"••• ■■'■■'" 'j :'\;' ;•;''''''•;*.'•' '^r-!^'''
J'offre cette c^^vre, telle qu\dle est, aux vaillarUs pi'êh^es-missi07inaires des Etats., ' ! . ., . . „
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EN PRÉPARATION: tlne 'c^rte 'mdiqiiant'''ïes centres cwiadie.ns-frauyaîs de « \9^> îjTiçuYjÇUç-^gleterre, avec le chiffre de la population en 1890.
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