Cert
Avec les recruten!
les jeune patriarco
suit s, gi] cadé-
leuse
mies \ en tale "aise inde
Qu'il y ait aux États, quelques pensionnats pour les familles plus fortunées, très bien, mais que ces pensionnats restent, avant tout, Canadiens-Français dans leur enseignement et dans leurs traditions. Autrement, ils deviendront un des instruments les plus funestes pour battre en brèche, la cause de la nationalité Canadienne- Française, aux Etats-Unis.
Si javais un conseil à donner aux patriotes Canadiens, je leur dirais franchement :
“ Croyez-moi, envoyez de préférence vos enfants dans “ quelque bon couvent du Canada. Vos filles y recevront ‘“ une éducation soignée mais pratique. Elles y garde- “ront leurs habitudes simples et modestes, et vous “ reviendront un jour, catholiques ét Canadiennes-Fran- “ çaises jusqu’au fond du cœur. Vous n'aurez pas à “ craindre de voir votre langue et vos mœurs disparaître “ du foyer domestique.”
“ Voilà ce que je pense de la question.” J
Ce prêtre avait-il raison ? Que ses vénérables confrères des États-Unis, qui voient de leurs yeux les résultats de ces couvents mixtes, répondent. !
1. Certains couvents du Canada n'ont-ils rien à se reprocher sur ce point ? Avec les nombreuses élèves que des circulaires et des agences particulières, recrutent chaque année aux Etats, ces pensionnats maintiendront-ils parmi les jeunes canadiennes-françaises, les mœurs catholiques et les traditions patriarcalcs des ancôtres ?