PAROISSES MIXTES
Dans presque toutes les paroisses du diocèse, à part trois ou quatre exceptions au plus, les Canadiens forment une portion considérable de la population catholique totale.
Souvent, ils sont la moitié où même les trois-quarts de la paroisse,
Ce que l’on nomme paroisses intrtes dans le diocèse de Burlington, ce sont donc des paroisses où il y a un fort grand nombre de Cinadiens.
Cette situation, nous l'avons dit ailleurs, rend plus difficile la conservation de la langue et des traditions françaises, chez la génération élevée aux États. Pourtant, si les parents ont à cœur l'avenir de leurs enfants, et que, fidèles aux exhortations du clergé et aux appels des conventions nationales, ils eæigent de leurs enfants le français à La maison, longtemps encore, je l'espère, ils maintiendront debout cette barrière de la langue, si puissante contre l'influence protestante.
Je suis heureux de rendre cet hommage aux prêtres du Vermont, chargés de paroisses-mixtes. Presque tous acceptent loyalement la situation. Ils prêchent dans les deux langues, et font aussi donner, à l’école, l'enseignement dans les deux langues, ne cherchant nullement à imposer aux Canadiens la théorie fatale de l'œnséricu. nisation à outrance.