NID A CANCANS
Un plaisant a parié de faire l'historique de la session prochaine en quelques mots. Les voici :
M. Barthe : Des lois d'exception ou la morti
M. Madier de Montjeau : Très-liien.
M. Guizot : Écoutez !
M. Mauguin : Et l'état de siège I...
M. Berryer : Et la Vendée et les visites domicihaiiesl
M. Thiers : C'est historique.
M. Berryer : C'est affreux I
IM. Montaiivet : J'ai mal au cœur.
Une voix : Prenez un verre d'eau sucrée.
Une autre voix : Il hoit pourtant I
Au centre : Bravo I hé I hé I ah I ah I oh I oh I
M. Dupin aîné : Vous êtes A*i.s havardsl
Voix nombreuses : Et lui donc.^ (Tumulte).
Un huissier : Silence! messieurs.
M. Ôdillon-Barrot •- Mais lisez donc/e comple-reiulu .
Le ministre des finances : Le voici : trois nouveaux - douzièmes provisoires —
A gauche : Encore I
A droite : En vérité , c'est trop fort !
M. Lafïîtte : Mais ce n'est pas cela... le compte-rendu.
Du banc des ministres^ à M. Louis à la tribime : Lhez , hsêz !
A droite : Kon?
Au centre : Si !
Le président : Paix 1 on ne s'entend plus. M. Garnicr-Pagès : Au diable I
Le général Bertrand, de sa place : Liberté illimitée de la presse I ^
M. Persil : Allons donc! . *
Le comte Lobeau : Quel gâchis I ;0n rit\