ENTENDEZ- VOUS
- Dans l'exposé des motifs du piojel du biîd.^et pour i833, M. le ministre des finances dit avec autant de raison que de franchise : « ]i faut le reconnaître, nos finances ne sont « pas dans uu état prospère. »
Dans un rapport fait au roi par M. le n»inislre du commerce et des travaux publics, on trouve que l'industrie va bien et le commerce mieux encore.
Comment peut-il se faire que les finances de l'état soient dans une siutation fâcheuse, tandis cjue l'industrie et le commerce du pays sont en prospérité? Entendez-vous !
M. Etienne fait à Louis- Philippe i\n rempart de .son corps. Il sait bien qu'oii ne tire (fu'à poudre, le gros malin î
?il. Etienne,, dans un temps, aurait bien voulu trouver un remoart contre la cravache d'Elleviou.
M. Viennet prclend en vers et contre tous que les légitimistes l'ont en.';agé à chanter Henri V I ! Qui donc, bon Dieu, aurait pu concevoir une idée aussi indécente?... . Les légitimistes «hercbentleur poésie ailleurs que dans la botte du chantre des chiffonniers.
Un moyen de conserver les poires, c'est de les mettre sur la paille. On. ne croit pas qu'elles aille t loin cniand elles sont dans le fumier.
Notre Foudre n'a pour objet que. de Taire connaîue la vérité ; aussi partout où nous la Irouvons, nous la prenons : c'est notre bien. Un journal disait dernièrement : « Char- " les X eut le coura.oe de venp,er un ^coup d'éventail «ju'il « avait reçu sur la face d'uu de ses agens dip'oinatiiiues « (à Aiger). Le juste-milieu, qui vient de recevoir sur la <( joue un coup de la pantoufïle ponîificale, a eu, lui, !e « courage de présenter l'autre (à Ancône). »