A CHACUN SELON SES OEUVRES
On prête 'a M"* Adé'aï le des paroles qu'elle n'a certainement îanaais prononcées; ou prétend qu'elle aurait dit, en apprenmt l'arrestat on de S. A. R. M\»\MB, rluchesso de Bcrri : «Comment ce prlit polisson de Thiers a t-il usé porter la m lin sur une princesse du sang roya\? ■>■>
ce qui supposerait une désapprobation d'un fait qu'elle appelait de tous ses vœux et de tous les désirs do son cœur corrompu. Non, Adélaïde est incapable d'une aussi noble inspiration , d'une appréciation aussi juste d'un fait réputé infâme par tonte l'Enropo. A cliacnn selon ses œuvres, selon ses goûts, ses inclinations, ses antérédens. La sœur de Pîiilippe ne pe'il qu'avoir approuvé vivement l'arrestation de !VI\d\me ; elle (Si incapable de tout antre sentiment généreux. Que l'épouse de Lunis-Philippc ait tenu ce langage , c'est possible; mais M''«d Orléans, jamais! Elle n'a pu qu'être de moilié avec M. Tliiers dans l'arrestation , et \2i grande princesse était a la hauteur du petit polisson.