ENCORE LES PRISONS DE PARIS, — ATROCITÉ, IMMORALITÉ
Qu'un prévenu, placé pour quelque temps sotis la main de la justice, ne puisse pas ctuTnnuiM'-picr librem-nt avec sa femme et ses nnran<. • cela se conçoit, parce que cet état n'est que de peu de durée; mais que fies hommes condamnés pour leurs opinions politiques, les uns k cinq i>ns ou a dix ans de détention, les autres a une prison perpétuelle .- Soient, pe.-.dHHl tout cet intervalle, îép.^r^s d^ lenr.^ femmes *ldc leiii»
enfaii?, on l/iciî qn'ils Tie'puisser.t r6ininii2iirj!icr ensemble qnc dans im pirlolr for! éiioit, au militît d'une Vhiil.' q\^l se renouvello <<atis cesse, . ntoilrés de siri-veillans qui, sous le prétexte insultant deteiU^f à la mor.de pul)liqh'o, s'appVtrclïent d'euK vu in;iicliant sur U prtiMW rl6<s pieds, «^pierit jusqu'à lètiis inoitidre's mouveiriens , êtonfFent l>?tn|<is»'jn des cpnnchèmens les plus secrets de leurs cœurs, voiJà une nionsfrudsilé , MIC tyrannie digues des CHliguî.t et des Néon. Lj morale publique-! monstres que tous clos ! il vous sied bien de profaner ainsi ce mot. C'est l'our briser les iicrïs ^!cs familles que vous agissez ainsi; c'est [unw tnnu'htcr leHésovdre dans les ménages les plus unis que voij-s séparez les maris d'avec les fcmmfîs; «-'est pour portera riininoialilé <l a la licence .:es jeuuesgens il passions vives et ardcnt^-s que vous les is >lezdes ol.j^ls de leurs affections; c'est pour les faire désliov(^rer ensuite dans les ripports c]ue vous vous faites adresser par vos geoH«rs^ Mus vos traîne s crimiuclies seront sans succès; vous ne recueilî't'Vez'qué (a honte «l'avsiréciîoué dans vos entreprises infàines, et le aiépris'puiilic. Po;frquoi eiivoj'ez-vous dans les prisons, des misérables perdus de vices et de débauche, qui excitent la jeunesse a la prostitutioni' Si vous ^l^cs que cela est {'uuk, calomnieux, on vous citera dos faris*^ A Siiuie'-Péla'/ie , im sup[)oL de Gisquet, un garron de sçrvice, nôiinmé jéffitl, vulg;iirenienl appelé (Ju nom i£;r.ol)Ie de la tante, a commis uii- tentative de viol st;r le noiomc Lormer, détenu politique, Slai's 'pouvons -nous allcndro autre cîiose d'un Tliiers, dont la sœur est fille pidîliqne , et «l'un Gisquet, r^isuvais fils, mauvais mari, mauvais père , dont la vie est une suite de désordres et de dévergondages ?
Un grand personnelle fsi'saif remarquer a Ldiis-Philipp^ l'cmbapr; s darts lequel ii s'est mis on donnant l'ordre d'empri-onner sa nièce , l'Iiéroïque mère d(f roi de France; «Qi-.e voulez-vous, rép'>ndit le fiîs «' dti monstre Egalité ; il faut l)ien me populariser; j'ai de beaux exeu;- <■<■ pies a imiter. iMon père n'a t-il pns fait trancher la lêle de Louis XVI? " iiuoii.iparte iia-t-i' pas f;iit fusiller le duc d Enghien dans les fossés « de Vincennes?.... f>onîi'.ie eux , j'ai votdu marquer ma vie par iin d« <■; ces évènemens décisifs qui pj-enr.eiil place dans l'histoire, et je suis <M,>rêt à sacrifif-r à mon parti !n duchesse de Bi.'rr!, irta prisonnière,
«' pour me maintenir sur le tronc de son fils « Lr; lâche! il a ce-
j>. ndant assez fait p )u:- plaire à ses amis Apparaissez, iuforfr.né
duc de Berryî omJ)re du deriiier des Côiidé , 'venez pirmi nous î —
liuc de Reicljs'.adt, susprudoz l'épée de Marengo sur la tête de Phiii ppel et tous ensemble contemplez votre as assin! Et vous, «nère de Th'uri, qui supportez vos c!'f<înes avec autant de roura£;e que de résitîialroQ, I assurez-vous...., la France tout entière veille sur vous , tt J->it:u vous protégera.