CONTENUES DANS CETTE BROCHURE
En 1789, Louis XYI^ descendant de trente-deux rois
français, régnait.
Le premier acte de son règne est l'abolition des
dernières servitudes dans ses domaines privés. Il assemble les Etats-Généraux.
Les Etats-Généraux se déclarent assemblée nationale. L'assemblée nationale devient la convention. Laconvention, enquatre-vingt-treizc, cnvoieLouis X VI
à la mort à une majorité de cinq voix. L'appel du peuple est rejeté.
La terreur dure dix-huit mois, et fait périr plus d'un
million d'hommes indistinctement.
Le directoire continue la terreur.
Fr uctidorisations .
BUONAPARTE surnommé Brutus.
Républicain.
Jacobin.
Bonnet rouge.
Il foudrove le peuple sur les marches de Saint-Roch.
îl jure de tuer quiconque voudra établir la tyrannie.
Dix-huit l)rumaire.
BUONAPARTE consul.
Il promet de garder la république.
Il promet les libertés.
La liberté de la presse.
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Il fait fusiller le duc d'Enghien. . t
Pichegru est étranglé daus là. priswi. j,
M. de Froté est fusillé en infraction du traité avec la
Vendée. /l'iob .■tn oa^joi
Moreau est Ijanoi.v nor t 'nhf.
BUONAPARÏE empereur.
11 chasse le Iribunat. I nf oF» ioqo-r «*iT
Abolit la liberté de la presse.
Il fait ses frères rois.
Blocus continental. '
Buonaparte attaque l'empereur de Russie. >
Il est vaincu à Moscou. î
L'armée française est détruite.
Il revient demander le dernier homme et It^; drmief^ rJoi'l
écu de la France. j ^ '^.cq?^'! •. nouO'
En i8i4, première invasion des étrangers en Frâiico • i
pour se venger de Buonaparte. r^l'b xoi 'jj
Il abdique. > )!■ . 'y^rr'-^l f.vT
Il est relégué à l'île d'Elbe.
Il revient.
En 181 5, seconde invasion des étrangers contre Buo- -j^IA
naparte. i>y£fj; adtJ^^fhJ pi t>b «ncoriUrrr aJT^nrv-pijBirp goJ Il demande la vie aux Anglais à La Rodieile^ lA sb ; -^ Les Anglais la lui accordent. ■'■■inju-vi ci iïùi
Il est relégué à Sainte-Hélène. 'T< fil uin/ob Il meurt sans éclat., i"'"' o^aomxrii anu Jt.-.
Son fils n'est rien à la France. .^ ^,
^ , '^•'^'■'.' f'i'j ' ■ K'^<''-- ^ inTAfii'i,
(^pl serait le sort de son règne.
LES BOURBONSu ' -^^^"^o-J
' ' f ^ 'f/toi -irMK} iioilBiDoaeA
En i8i4 et eri i8i5, ils empêchent le partage- (Je-'Wiq :. I
France que voulaient les étrangers. - . ^ l /. >1 ji
Ils régnent quinze ans.
Paix générale.
Mariaf[e de M. lo duc de BeiTy. i^jolî i. -./;.» .•,;»■
Arrivée de M™' la ducliessc de Berpffeàlj^ïlcc.
Assassinat de M. le duc de Berryi "'> wliièul J?
Accouchement de M""" la duchesse de Berrv.
Elle montre l'enfant encore attaché à son corps par U*
cordon ombilical.
Naissance d'Heuri-Dieudonné, duc de Bordeaux. ,
Le repos de la France assuré par la naissance de l'héritier du trône.
Le commerce florissant.
La rente de l'Etat monte à i lo.
Caisse d'amortissement. ' La marine fait des vaisseaux.
L'armée se complète.
Trois fTueires glorieuses.
Guerre d'Espagne.
Le duc di Aaigoalèm^ Tainqueur du Tiï)cadéi'0. Le roi d'Espagne remis sur son t^L'ônc. i . ^^^^^^ .■ je -^oi^ La France combat pour l'indépendance des Grcc^cnjpibtiB il Navarin. Asi J«9 il
Guerre d'Afrique. , Jnoi/oi il
Alger est pris. 'o9e,ci8in3
Les quatre-vingts millions de laCasauba pavent9les<{fift
frais de la guerre. ~ -■ - 'M^jinsb j)
On détruit la piraterie. ;^rrA aatï "
Jja Méditerranée devient libre. -.Idi-oj' 'bi Uo 11 *
lia France acquiert une immense colonie. ., , ..,c fiuont 11 •
LOJNbrltvAllUJN contre i,rs boitrbqns. ■ r t^ \
Comédie de quinze au?. , Association ponr refuser 1 impôt.
La presse provoque ponr -pousser aux co'ups d^état, article Xl\ de la Charte. .ri|»
Le 'iS juillet, paraissent les deux wdonnancos, l'une sur
la presse, Vautre sur le cens électoral. Attroupcmeùs dans les i-iics.
On envoie d'abord la gendarmerie.
On envoie les troupes.
Les trois sommations sont faites.
Le premier coup part de la foule.
C'est un Anglais nommé Fox qui tire sur les trortpes
du roi.
Combat dans les rues.
On tue les soldats à coups de pavés.
Le roi à Rambouillet. '"''
Les régimens demandent à se défendre.
Charles X abdique pour éviter la guerre civile. Monsieur le dauphin abdique à l'exemple dcson jSéi'e? '^^ Le duc de Bordeaux devient roi sous le nom de
Henri V, d'après les constitutions du royaume. Charles X envoiela lieutenance générale au duc d'Orléans^ son parent et son obligé.
Le duc d'Orléans refuse de faire proclamer Henri V.
RÉVOLUTION DE JUILLET i83o.
Le roi, preniiey ppuypiv.dg l'Etat, est excli^, avant,, d'être révoqué. , , •
Cent pairs sont exclus à cause de leur nombre.
Cinquante se retirent d'eux-mêmes.
Les députés éloignés ne sont pas encore ari'ivés • on ne , les attend pas. , . ,^
Quelques pîïîrs y "qtieTques dq^tfté^,'fî'e formant entre eux que la minorité des deux chambres, font la nouvelle constitution.
Déclarent la Charte- Vérité.
Louis-Phiiippc d'Orléans, x'oi des Français.
Êes lélôgraplies et les diligences portent daiii. les
provinces la nouvelle conslilutioa faite à JPai'is pat
la minorité des chambres. ,- f.
Le nouveau gouvernement promet toutes les Uheitcs. La liberté individuelle.
La liberté des cultes.
La liberté de la presse.
L'égalité des droits.
On destitue tous les pi'éfets.
Sous-Préfets Maires.
Juges de paix.
Les parquets des tribunaux, La garde royale.
Tous les fonctionnaires publicsqui reiusent un nouveau
serment contraire à l'ancien et à leur conscience. Le nouveau gouvernement joue tous les partis. Chasse le ministère républicain.
M. deLa Fayette quitte le commandement de la garde
nationale.
Emeutes dans les rues.
Aspersions d'eau contre les républicains et les Buona-
partistes.
Les royalistes retirés de tout ce qui se passe, protcsteiiL
contre l'illégalité , et avertissent des malheurs qin
doivent en arriver.
La conquête d'Algar calomniée , déclarée onéreuse ît
la nation. ' ' :
M. de Bourmont est proscrit, sa tête est mise à prix. On fouille dans le cercueil de son fils. ''• '.
On ne donne pas les récouipcnses ù ceux qui oiit «om-
battu en Afrique.
Oa les donne à d'autres.
Ils aeceptenl.
Dix mitle hommes restent à Alger sans sccoms.
On ne répond pas affîrmativonientsi la colonie n'estpas
le prix d'un traité secret avec l'Angleterre. On le saura plus tard.
Six mois après les journées de juillet, arrive l'anniversaire du 21 janvier. "" On défend le service anniversaire de la mort de
Louis XVI, ordonné par la loi.
Le i3 février, anniversaire de l'assasinat de Monsieur
le duc de Berry.
Service défendu à Saint-Roch.
Service souffert à Saint-GeiTriain-l'AuxeiTois. Pourquoi ? , s . .
On arrête ceux qui ont assisté au service. de Saint- Germain, M. de Gonny est pris malade dans son lit. Tous les prisonniers sont relâchés au bout de quarante
jours, n'ayant rien contre eux.
Monsieur de Montalivet envoie dans tout le royaume,
l'ordre d'arrêter les iH)yalistes.
On abat lescro.ix.
La persécution commence.
Les journaux subissent deux cent vingt-sept juge-
mens.
On vote seize cent mille fî-ancs pour la police. Vidocq est envoyé avec sa bande dansjla Vendée Cinquante mille hommes de troupes françaises $onl employés à opprimer l'Ouest. ,, ^. .,
Vingt-cinq mille à opprimer le Midi, On prend les propriétés particulières.
Malheur général.
Le gouvernement e» répond à la France,
Le commerce tombe.
Les" manufaclmes tomljent.
Les banqueroutes se succèdent.
La rente baisse.
L'impôt augmente des deux tiers.
Le peuple meurt de làim.
II y a plus de trente cmentes en quinze mois. .
PROVOCATIONS aux etrakôers.
Le 25 août i83o, révolution à Bruxelles aux cris et aux couleui«s de la révolution de Paris en juillet.
Insurrection en Pologne.
Monnaie d'Alger trouvée à Varsovie.
Insurrection à Dresde aux cris de Paris.
Insurrection à Mayencc.
InsuiTection en Italie.
Insurrection en Suisse.
Ressentiment des étrangers.
Ils se préparent à nous attaquer.
Leurs ambassadeurs feignent avec nous.
Nous avons pour résister à l'univers et à rùitérieur trois cent miUe hommes. '' "'-'-•■'»"»•'■''-'""'
La garde nationale mobile.
Philippe.
Sa popularité. "»»«^"« ^*"
Les provinces en veulent à Paris qui 1cm- a envoyé la Charte-Vérité, la persécution , et l'impôt doubl^.,
Elles veulent la décentralisation. ' '''*'
Elles parlent de refuser l'impôt.
Leurs hommes ne veulent pas marcher.
Que ferons nous? '
11 faut se hâter de calmer les provinces.
Il faut que les partis s'entendent pour l'intérêt commun.
Les bons Français ne préfèrent point Paris aux provinces, ni les prov/nces à Paris.
Les royalistes arertisseut leurs concitoyens.
Les journaux menacent de l'airivée de madame la duchesse de Berry.
Quel mal a-t-elle fait ?
Qui peut l'en empêcher?
Quels sont ses devoirs de tutrice et de mère.
Supposition que le peuple la repousse.
Supposition qu'il l'accueille avec amour.
On saura la vérité.
On verra la souveraineté du peuple.
Philippe serait heureux de rendre la couronne à ses bienfaiteurs,
Nous ne décidons point à qui le trône resterait. ,
Dieu seul donne et ôte la couronne.
La conscience.