‹ Les cancers chez les cardiaquesChapitre 2 sur 26 · A MES MAITRES DANS LES HOPITAUX · texte numérisé non relu

A MES MAITRES DANS LES HOPITAUX

Externat

M. le Docteur JABOULAY, professeur de clinique chirurgicale ;

M. le Docteur POLLOSSON, professeur de médecine opératoire, chirurgien major de T Hôtel-Dieu ;

M. le Docteur ALBERTIN, chirurgien des hôpitaux ;

M. le Docteur BONDET, professeur de clinique médicale, chevalier de la Légion d’honneur ;

M. le Professeur agrégé PIC, médecin des hôpitaux ;

M. le Professeur agrégé P. COURMONT, médecin des hôpitaux ;

M. le Professeur agrégé ROQUE, médecin des hôpitaux.

Internat provisoire

M. le Docteur A. POLLOSSON, professeur adjoint de clinique gynécologique ;

M. le Professeur agrégé TIXIER, chirurgien des hôpitaux ;

M. le Professeur agrégé DEVIC, médecin des hôpitaux ;

M. le Professeur agrégé VINCENT, chirurgien-major de la Charité; M. le Professeur agrégé GAYET, chirurgien des hôpitaux.

Internat

M. le Docteur VIDAL (d’Hyères), médecin de l’hospice de Giens, officier de la Légion d’honneur ;

M. le Professeur agrégé PAVIOT, médecin des hôpitaux;

M. le Docteur RABOT, médecin des hôpitaux ;

M. le Docteur COURMONT, professeur d’hygiène, médecin des hôpitaux ;

M. le Docteur GALLAVARDIN, médecin des hôpitaux ;

M. le Professeur agrégé DEVIC, médecin des hôpitaux ;

M. le Professeur agrégé VILLARD, chirurgien des hôpitaux ;

M. le Docteur PLAUCHU, médecin accoucheur des hôpitaux ;

M. le Docteur DELORE, assistant de M. le Professeur Poncet ;

M. le Docteur BONDET, professeur de clinique médicale, chevalier de la Légion d’honneur ;

M. le Docteur BARJON, médecin des hôpitaux ;

M. le Docteur WE1LL, professeur de clinique médicale infantile;

M. le Docteur VORON, médecin accoucheur des hôpitaux.

Qu’ils veuillent bien recevoir ce témoignage de notre profonde et respectueuse gratitude.

Nous sommes très reconnaissant à M. le Professeur agrégé NICOLAS, médecin des hôpitaux, de son accueil très aimable et de son intéressant enseignement à la clinique des maladies de la peau.

Dans différents services, nous avons eu le plaisir de rencontrer MM. CADE, PIÉRY, BRISSON, THÉVENET, PÉHU, FAVRE-GILLY, GONNET, M. FAVRE, chefs ou moniteur de clinique, chefs de laboratoires, et d’en recevoir le meilleur accueil ; nous les prions d’accepter l’expression de notre sympathie.

A tous nos amis, à tous nos camarades d’internat, en rappelant le souvenir des heures agréables passées avec eux, nous exprimons un vœu : celui de les revoir le plus souvent possible.

Tandis que le retentissement réciproque de la tuberculose et d’une lésion cardiaque l’une sur l’autre a fait le sujet d’un «grand nombre de travaux, par contre, la question est bien moins avancée, dans le même ordre d’idées, en ce qui concerne le cancer.^

Cette étude, et nous avons particulièrement en vue ici celle de l’histoire du cancer viscéral chez les cardiaques, présente pourtant un certain intérêt. Il est utile, en effet, au point de vue clinique tout d’abord, de connaître d’une part les particularités d’étiologie, d’évolution, les difficultés spéciales du diagnostic du néoplasme tenant à l’influence de la lésion cardiaque sur lui, d’autre part, la répercussion que ce néoplasme lui-même peut a\oir à son tour sur l’évolution de la cardiopathie.

En second lieu, tous les points susceptibles d’éclairer la pathogénie du cancer sont des sujets à l’ordre du jour; or, à côté des méthodes qui cherchent à vérifier directement l’hypothèse du parasitisme ou de la déviation cellulaire, on doit faire une place à une méthode plus modeste qui, s’appuyant uniquement sur la clinique aidée du contrôle de l’autopsie, peut faire découvrir des analogies d’évolution entre le cancer et des affections nettement parasitaires. C’est précisément cette réaction spéciale du cancer vis-à-vis des troubles de la circulation, réaction se produisant dans le sens de l’atténuation de la malignité, que nous avons été amené à rapprocher de l’action d’arrêt que possèdent les affections valvulaires mal tolérées sur l’évolution de

la tuberculose. Une certaine analogie s’établit ainsi entre elle et le cancer; nous verrons qu’on trouve encore de cette dernière d’autres preuves cliniques.

Le sujet dont nous entreprenons ici l’étude est, croyons-nous, entièrement nouveau, et nous n’avons rencontré, en parcourant les littératures médicales française ou étrangères, aucun travail s’y rapportant directement.

Nous voulons, avant d’aller plus loin, remercier M. Dévie, agrégé et médecin des hôpitaux, de son inépuisable complaisance, qui s’est manifestée pour nous à plusieurs reprises. C'est à lui qu’appartient l’idée de ce travail, et il nous a lourni la plus grande partie des matériaux qui nous ont permis de le mener à bien, puisque sur douze observations que nous publions, neuf proviennent de la riche collection qu’il a réunie dans son service de l’hôpital de la Croix-Rousse; nous le prions donc d’agréer l’expression de notre bien vive reconnaissance.

MM. Bret, Josserand et Mollard, médecins des hôpitaux, M. Villard, chirurgien des hôpitaux, professeur agrégé, nous ont aimablement autorisé à nous servir de quelques-unes de leurs observations se rapportant à notre sujet ; nous les en remercions sincèrement.

Enfin nos excellents amis, le docteur Bériel, préparateur adjoint d’anatomie pathologique, et MM. Sarvonat et R. Rome, internes des hôpitaux, ont mis à notre disposition leurs connaissances en histologie pathologique et en langues étrangères ; qu’ils agréent nos remerciements bien amicaux pour leur obligeance,

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