‹ Les cantiques des cantiques [microforme]Chapitre 108 sur 355 · JE SUIS LA BERGÈRE FIDÉLE · texte numérisé non relu

JE SUIS LA BERGÈRE FIDÉLE

Je suis la bergère fidèle, La Mère du divin Pasteur.

Agueaux chéris, sous mA tutelle Vous trouverez le vrai bonbeur, La bergère fidèle Vous appelle :

Agneuux chéris l'entendez-vous ?

Venez, venez près d'elle ; Agneuux chéris, venez tous.

CH. Divine bergère, Recevez notre cœur ; Ah! soyez notre mère, O Mère du bon Pasteur!

Venez, venez, de ma tendresse Vous goûterez tous les bienfaits ; Suivez mes pra, et In tristesse N'ulterreru plus votre paix.

Ne craignez plus la dent cruelle Du loup perfide et ravisseur :

Vivez en puix sous ma tutelle ; Loin de vous fuira le malheur.

Sous la houlette de Marie, Chers agneaux, vous serez heureux ; Et pour vous au goir de la vie, S'ouvrira le bercail des ciaux.

CANTIQU

erai fidèle dernier instant.

” DES CANTIQUES, 101 ERGÈRE FIDÊLE P JE LA VERHAL

Je la verrai, cette mère chérie ; Ce doux espoir fait palpiter mon cœur, Elle est si bonne et si tendre, Marie ; Un seul regard ferait tout mon bonheur, OH. Divine Marie, J'ai l'espoir Au ciel, ma patrie, De te voir,

ergère fidèle,

1 divin Pasteur,

héris, sous ma tutelle erez le vrai bonheur.

gère fidèle

appelle :

héris l'entendez-vous ?

ez près d'elle ;

héris, venez tous. D ao arte D len Mais plus je suis comblé de ses bienfaits, Et plus j'éprouve en 1 âme de tristesse ; Je la chéris je ne la vois jamais.

ine bergère, rez notre Cœur; | soyez notre mère,

> n re du bon Pasteur! Combien de temps durera son absence ?

A chaque fête elle vient en ce lieu, Mais sans la voir je suis en sa présence, Et le jour fuit ! Adieu, ma mère, adieu |

nez, de ma tendresse terez tous les bienfaits ; 8 pus, et ln tristesse

u plus votre paix. J'AIME MARIE J'aime Marie, et je suis aimé d'elle ;

Elle remplit et mon cœur et mes vœux ; Oomme le ciel elle est pure, elle est belle ; Avec Marie on est toujours heureux.

CH. O Marie ! d ma mère | Heureux qui te révère !

Heureux celui qui t'a donné son cœur ;

I a trouvé la vie et le bonheur ! (bis)

Lez plus la dent cruelle serfide et ravisseur :

paix sous ma tutelle ; rous tuira le malheur.

oulette de Marie,

neaux, vous serez heureux; vous au soir de la vie,

le bercail des cieux.

Heureux le jour où la tendre Marie

Me fit connaître et contempler son cœur !

Oui, dans ce cœur mon cœur puisa la vie...

Avec Murie il n'est plus que bonheur.

Si je soupire et si je me désole,

Le cœur en proie aux plus vives douleurs, Je dis Marie ! ! ! et ce nom me console :

Oui, ce nom seul, ce non tari mes pleurs |

Ah ! si Marie exauce ma prière, Seule elle aura mon âme sans retour ; Je veux l'aimer, le servir sur la terre, Afin qu’au ciel je la possède un jour.

Page 1