‹ Les cantiques des cantiques [microforme]Chapitre 128 sur 355 · LE SEIGNEUR A RÉGNÉ · texte numérisé non relu

LE SEIGNEUR A RÉGNÉ

Le Seigneur a régné ; monument de 8a gloire, Sa croix triomphe en ce grand jour ;

Peuples, applaudisses ; que les chants de victoire Se mêlent au concert d'amour :

Le Dieu de majesté s'avance, Il vient habiter parmi nous ; Pécheurs, fuyez de sa présence ; Justes, tombez à ses genoux,

Lève-toi, signe salutaire,

Bois auguste, bois protecteur ; Lève-toi, brille sur la terre,

Astre de paix et de bonheur. (fiu.)

Aplanissez la voie à celui que les Anges T'ransportent des hauteurs des cieux :

Le Seigneur est son nom ; rendez mille louanges

A ce nom saint et glorieux.

Pour le méchant, juge sévère ;

Mais pour le juste, Dieu sauveur ;

En lui l'orphelin trouve un père,

Et la veuve un consoluteur.

Telle du Roi-Pasteur la lyre, pénétrée Du feu de l'inspiration,

Célébrait le transport de l'arche révérée Sur la montagne de Sion :

Le ciel répandit sa rosée

| | Aux lieux choisis pour 80n séjour, | Et la terre fertilisée

tait et mon âme est tranquille, al-habite dans ces lieux.

in de vie!

on Sauveur ! | bis, je ravie

vous son bonheur,

| pur versé sur ma paupière reux s'empare de mes sens ; 8 beau j'entrevois la lumière :

is dire ce que je sens,

: le temple de mon âme,

t digne y fixer son séjour :

il m'inspire, il m'enflamme ; , je l'aime sans retour.

1g, Ô Jésus, est aimable | aits sont saints et'ravissants!

ez d'une joie ineffable, 2 par vos charmes puissants,

e au-dedans de moi-même, emple à l'ombre de la foi :

tout ! à Majesté suprême!

8, mais Jésus vit en moi,

IGNEUR A RÉGNÉ

gné ; monument de sa gloire, mphe en ce grand jour ;

ssez ; que les chants de victoire 1 concert d'amour :

majesté s'AVANCE, ter parmi nous ; yez de sa présence ; ez à 888 genoux,

Tressaillit de crainte et d'amour.

L'élite des tribus, les époux et les mères, L'enfant à coté du vieillard.

Les prêtres, les guerriers, heureux peuple de frères, Du roi vivant guivaient le char :

Pleines de joies à son passage, Les vierges conduites en chœurs, Lui présentaient le doubie hommage Et de leurs voix et de leu:s cœurs.

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