‹ Les cantiques des cantiques [microforme]Chapitre 137 sur 355 · LES CIEUX RAVIS · texte numérisé non relu

LES CIEUX RAVIS

Les cieux ravis ne chantaient plus, Ils cessèrent leur harmonie Lorsque chanta Marie,

Au berceau de Jésus!

O cher trésor de tant de cœurs !

O mon fils! à mon Dieu je t'aime Pour ta bonté suprême

Tu dors et moi je meurs.

Tu dors à mon bien! je ne vois Ni tes regards, ni tes sourires, Mais l'air que tu respires

Est tout de feu pour moi.

O Ciel ! le regard qu'il berça Fat pour cette mère si tendre Qui ne put s'en défendre

Un trait qui la perça.

Toute autre beauté n’est qu'horreur.

Qu'attends-tu ? quelle est ta pensée ?

La recherche insensée,

Décide toi mon cœur.

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