LES CIEUX RAVIS
Les cieux ravis ne chantaient plus, Ils cessèrent leur harmonie Lorsque chanta Marie,
Au berceau de Jésus!
O cher trésor de tant de cœurs !
O mon fils! à mon Dieu je t'aime Pour ta bonté suprême
Tu dors et moi je meurs.
Tu dors à mon bien! je ne vois Ni tes regards, ni tes sourires, Mais l'air que tu respires
Est tout de feu pour moi.
O Ciel ! le regard qu'il berça Fat pour cette mère si tendre Qui ne put s'en défendre
Un trait qui la perça.
Toute autre beauté n’est qu'horreur.
Qu'attends-tu ? quelle est ta pensée ?
La recherche insensée,
Décide toi mon cœur.