MÈRE DE DIEU QUELLE MAGNIFI- CENCE
u, reine des anges,
au plus haut des cieux, on redit les louanges.
8 temps, dans tous les lieux, l’::il de la vie.
ns les bras vers vous :
su, Vierge Marie.
prions, protégez-nous,
Mère de Dieu, quelle magnificence
Orne aujourd’hui ton aimable séjour !
C'est en ces lieux que toujours mon enfance Vient à tes pieds te vouer son amour.
CH. Tendre Marie, | O mon bonheur ! bi Toujours chérie, ul Tu vivras dans mon cœur )
© mon refuge t à Marie ! à ma mère !
Combien sur moi tu versas de bienfaits !
eux de notre enfance, in, à deux genoux,
s dans notre innocence si pur et si doux.
1e mère chérie,
arlait souvent de vous,
Combien de fois, dans ce doux sanctuaire, Mon triste cœur a retrouvé la paix !
Dans les combats que livre à l'innocence Le monstre affreux qui perdit l'univers,{ Reine des cieux, tu soutiens ma constance, Tu confondis la rage des enfers.
Lorsqu'au Seigneur mon cœur devint parjure, (Fatal moment, à cruel souvenir !y
A ton autel, pour laver mon injure,
Je viens verser les pleurs du repentir.
Mon œil à peine avait vu la lumière,
Et ton amour veillait sur mon bercean ; Tous mes instants, d mon aimable mère !
Furent marqués par un bienfait nouveau.