‹ Les cantiques des cantiques [microforme]Chapitre 153 sur 355 · MÈRE DE DIEU QUELLE MAGNIFI- CENCE · texte numérisé non relu

MÈRE DE DIEU QUELLE MAGNIFI- CENCE

u, reine des anges,

au plus haut des cieux, on redit les louanges.

8 temps, dans tous les lieux, l’::il de la vie.

ns les bras vers vous :

su, Vierge Marie.

prions, protégez-nous,

Mère de Dieu, quelle magnificence

Orne aujourd’hui ton aimable séjour !

C'est en ces lieux que toujours mon enfance Vient à tes pieds te vouer son amour.

CH. Tendre Marie, | O mon bonheur ! bi Toujours chérie, ul Tu vivras dans mon cœur )

© mon refuge t à Marie ! à ma mère !

Combien sur moi tu versas de bienfaits !

eux de notre enfance, in, à deux genoux,

s dans notre innocence si pur et si doux.

1e mère chérie,

arlait souvent de vous,

Combien de fois, dans ce doux sanctuaire, Mon triste cœur a retrouvé la paix !

Dans les combats que livre à l'innocence Le monstre affreux qui perdit l'univers,{ Reine des cieux, tu soutiens ma constance, Tu confondis la rage des enfers.

Lorsqu'au Seigneur mon cœur devint parjure, (Fatal moment, à cruel souvenir !y

A ton autel, pour laver mon injure,

Je viens verser les pleurs du repentir.

Mon œil à peine avait vu la lumière,

Et ton amour veillait sur mon bercean ; Tous mes instants, d mon aimable mère !

Furent marqués par un bienfait nouveau.

Page 1