NOUS PASSONS COMME UNE OMBRE
Nous passons comme une ombre vaine Nous ne naissons que pour mourir j Quand la mort doit-elle venir ?
L'heure en est incertaine. (bis)
La mort doit tout réduire en poudre Vous mourrez, superbes guerriers ; N'espérez pas que vos lauriers
Vous sauvent de la foudre.
Vous qu'on adore sur la terre,
Vous périrez, vaine beauté ;
Vous avez la fragilité Comme l'éclat du verre.
Vous qui faites trembler les autres, Rois, arbitres de notre sort, Vous êtes sujets à la mort
Ainsi que tous les vôtres.