PERÇANT LES VOILES DE L’'AURORE
Perçant les voiles de l'aurore,
Le jour apparaît dans les cieux ;
Ainsi, Cœur sacré que j'adore, [yeux, Tout rayonnant d'amour, tu viens frapper mes
CH. Séraphins, à ce Roi suprême Souffrez que j'offre vos ardeurs :
Pour aimer Jésus comme il aime,
Faibles mortels, c'est trop peu de nos cœurs.
Toujours dans cet heureux asile
Jésus fixera son séjour :
Venez, peuple tendre et docile, [mour, Venez donner vos cœurs au Cœur du Dieu d’a-
Ce cœur généreux, magnanime, Du ciel irrité contre nous, Voulut devenir la victime, Et nous mettre à l'abri des traits de son courroux,
Des instruments de son supplice, Il dresse un trophée en ce jour :
Quel noble et touchant artifice Pour captiver nos cœurs, les gagner sans retour
Contemplez la croix qui s'élève Du cœur entr'ouvert de Jésus :
Le sang de Jésus est la sève
Qui fait croître et fleurir cet arbre des élus,
PEUPLE INFIDELE Peuple infidèle,
Quoi! vous me trabissez:
Je vous appelle,
Et vous me délaissez.
PEUP
OH. Peuples, chant
Be
&i je suis votre père,
Cessez de me déplaire ; Enfants ingrats,
Revenez dans mes bras.
Mon cœur soupire Et la nuitet le jour:
Il ne désire Qu'un mouvement d'amour.
Hélas ! pour une idole On se livre, on s'immole ; Et pour Jésus On n’a que des refus.
En vain mes charmes S'offrent à mes enfants :
En vain mes larmes S'écoulent par torrents ; Dédaignant ma tendresse, Ils m'outragent sans cesse ; Avec transport Ils courent à la mort.
Que puis-je faire Pour attendrir Vos cœurs?
J'ai du Calvaire Epuisé les douleurs ; J'ai fermé les abimes
Qu'avaient ouverts VOB crimes;
Et vous, ingrats, Vous fuyez de mes bras,
LES, CHANTEZ LA &GLOoIRB