QU'ILS SONT AIMÉS
Là, tu te plais à rendre tes oracles;
La foi triomphe, et l’amour est vainqueur.
OH. Qu'il est heureux celui qui te contemple,
Et qui soupire au pied de tes autels !
Un seul moment qu'on passe dans ton temple
it dont la lance | :
Vaut mieux qu'un siècle au palais des mortels,
sperce le Cœur.
Je nage au sein des plus pures délices ;
Le ciel entier, le ciel est dans mon cœur.
Dieu de bonté, de faibles sacrifices | Méritaient-ils cet excès de bonheur ? A
re ineffable
r de mon Jésus, onde coupable te ferme plus.
En les comblant, par un charme suprême, Un Dieu puissant irrite mes dés'rs :
Il me consume, et je sens que je l'aime, Et cependant je m'exhale en soupirs.
morue
toi que ‘a grâce sur les pécheurs, fondre la glace
avre Jeurs cœurs.
2 er a
Autour de moi, les anges, en silence,
D'un Dieu caché contemplent la sp:endeur, Anéantis en sa sainte présence,
O Chérubins, enviez mon konheur.
c’est toi, qui m'ouvres \imant des cœurs ;
qui me découvres
tes ardeurs.
Et je pourrais à ce monde qui passe
Donner un cœur de Dieu même habité!
Non, non ! Seigneur : je puis tout par ta grâce, Mais sauve-moi de ma fragilité.