SOUVENEZ-VOUS, O TENDRE MERE
Souvenez-vous, à tendre Mère, Qu'on n'eut jamais recours à vous ?
Saus voir exaucer sa prière,
Et dans ce jour exaucez-nous,
OH. Des siècles reculés j'interroge l'histoire : Pour dire ses bienfaits ils n’ont tous qu'une voix; Verrai-je en un seul jour s'obscurcir tant de [gloire ?
L'invoquerai-je en vain pour la première fois ?
Marie aux vœux de tous prêta toujours l'oreille ; Le juste est son enfant; il peut tout sur son
[cœur ; Mais auprès du pécheur jour et nuit elle veille ; Il est son fils aussi, l'enfant de sa douleur !..
Et moi, de mes péchés trainant la longue chaîne, Vierge sainte, à vos pieds j'implore mon pardon ; Me voici tout tremblant, et je n'ose qu'à peine
Lever les yeux vers vous, prononcer votre nom.