‹ Les cantiques des cantiques [microforme]Chapitre 252 sur 355 · VOUS EN ETES TÉMOINS · texte numérisé non relu

VOUS EN ETES TÉMOINS

de reconnaissance 16 des biens qu'il a reçus.

roubler sa confiance, avec plus d'assurance :

live Jésus !

e sa tendre mère!

mère des élus.

et l'aimer et lui plaire, notre Dieu, notre fière :

Jive Jésus!

nn tout lieu la victoire 3 les méchants confondus !

Vous en êtes témoins, Anges du sanctuaire, Jésus a pour jamais mes vœux et mon amour.

Mon bonheur, je le sens, commence dès ce jour ; Mon cœur n'était pas fait pour les biens de la [terre.

CH. Oui, nous l'avons juré au pied de ton autel, O Jésus! tous nos cœurs sont à toi sans partage | Reçois-les en ce jour; de ton trône immortel,

Jette un regard sur eux, sauve-les du naufrage.

rie rene 2 re

Je suis tout à mon Dieu; fuyez vaines chimères,

Assez et trop longtemps vous trompâtes mon [cœur,

À tes pieds, à Jésus, je pleure mon erreur ;

Vois et mon repentir et mes larmes amères,

De nombreux ennemis me déclarent la guerre :

À qui, dans ce péril, pourrais-je avoir recours ? O Jésus! de ton nom prête-moi le secours, Et bientôt, À mes pieds, ils mordront la poussière. VIERGE MARIE, DAIGNE Vierge Marie, Daigne sourire à tes enfants ; Mère chérie, Reçois leurs chants, Ah! nous te consacrons les jours de notre vie ; Daigne en bénir tous les instants :

Et d'âge en âge, Pour toi nos vœux toujours croissants Seront le gage De nos serments.

Dès la jeunesse, Auguste Reine de mon cœur, aimer sans cesse, Quelle douceur !

Tu souris à mes vœux: ce signe de tendresse Baunit la crainte et la douleur ; Il est le gage De ton amour pour le pécheur, Et le présage De son bonheur.

Mère chérie, Toi que mon cœur aima toujours,

Dieu ; fuyez vaines chimères,

emps vous trompâtes mon [cœur,

, je pleure mon erreur ; ir et mes larmes amères.

mis me déclarent la guerre :

; Pourrais-je avoir recours ?

im prête-moi le secours, leds, ils mordront la poussière.

MARIE, DAIGNE rge Marie, urire à tes enfants ; re chérie, rs chants, crons les jours de notre vie ; bénir tous les instants :

d'âge en âge, toujours croissants ont le gage

nos serments.

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ux: ce signe de tendresse crainte et la douleur ;

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our pour le pécheur,

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> son bonheur,

ère chérie, on cœur aima toujours,

Viens, à Marie,

A mon secours,

C'est toi qui protégeas l'aurore de ma vie,

Je t'en dois les plus heureux jours ; De mon jeune âge,

Conserve-moi le sentiment :

C'est le partage De tes enfants.

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