ENFANTS À L’AUTEL DE MARIE
Enfants, à l'autel de Marie,
Allez offrir vos cœurs,
Aux pieds d’une mère chérie ; CH. Allez jeter des fleurs,
Allez jeter des fleurs.
Enfants, à l'autel de Marie, Alions offrir nos cœurs,
Aux pieds d'une mère chérie, Allons offrir nos cœurs.
Prévenant votre amour, la nature s'empresse D'embellir nos jardins et d'embaumer les airs ÿ On dirait qu'elle veut réveiller la tendresse Des enfants de Marie, animer leurs concerts.
L'hiver de ses glaçons « vu rompre la chaîne, La nature æ repris ses plus charmants appas ; Pour qui seront ses fleurs, sinon pour notre reine ? Les fleurs à son autel ne se flétrissent pas.
Voyez-vous s'élever au milieu des épines,
De gloire couronné, le lis majestueux ?
Telle, du genre humain dominant les ruines, Quand Marie apparaît elle ravit les cieux.
Voyez dans nos jardins la rose éblouissinte Etaler ses couleurs à l'aube d’un beau jour ; Ainsi, Mère de Dieu, de l'Eglise naissante Tu faisais l'ornement et méritais l'amour.
Qui n'aime à contempler les rayons de l'aurore @ Mais, quel que soit l'éclat de ses vives couleurs, L'aurore et tous ses feux n'égalent pas encore
La Mère de Jésus, la reine de nos cœurs.
Com Et l Telle Mais
‘IQUES DES CANTIQUES. 71 Comme un fier conquérant l’astre du jour s'élance,
TEL DE MARIE ) : | ds Et l'on voudrait en vain se soustraire à ses feux :
1 de Marie, Telle et plus riche encor notre Reine s'avance, cœurs, Mais sa douce clarté ne blesse pas les yeux. mère chérie ;
leurs, EN VOUS QUITFANT MÈRE CHÉRIE leurs. e
1 de Marie, En vous quittant, mère chérie,
cœurs, Nous implorons votre secours ;
mère chérie, Sur vos enfants douce Marie,
cœurs. Veillez partout, veillez toujours.
a nature s'empresse d'embaumer les airs ; eiller la tendresse mer leurs concerts.
vu rompre la chaîne, us charmants appas ; sinon pour notre reine ?
se flétrissent pas.
ilieu des épines,
y, majestueux ?
iominant les ruines, le ravit les cieux.
a rose éblouissinte ibe d’un beau jour ; "Eglise naissante méritais l'amour.
les rayons de l'aurore t de ses vives couleurs,
n'égalent pas encore ne de nos cœurs.
Vous quittez donc mon sanctuaire,
O mes enfants, mes chers enfants, adieu, Partout je serai votre mère,
Vous trouverez mes autels en tous lieux.
Du haut des cieux je vous protége, © mes enfants, mes enfants pour toujours, De vos serments faits au collège Souvenez-vous jusqu'à vos derniers jours.
Gardez pour moi votre innocence, O mes enfants, mes enfants bien aimés.
D'un cœur impur mon cœur s'offense :
Je veux des lis par la grâce embaumés,
Mais si jamais un souffle immonde, O mes enfants, souille votre vertu,
Souvenez-vous qu'il est une onde, Où son éclat peut vous être rendu.