SCÈNE IX
PITOlS, MAILLARD, ANATOLE, EUGÉNIE.
EL'GKME , à part, sans le voir.
11 écrit! pas un mot pour moi! et ne pas venir !
PITOIS, à Eugénie.
Toujours triste ? ce n'est pourtant pas le moment... (Montrant Anatole.) Voyez plutôt! (lias à Maillard.) Ellacez-voilS !
EUGÉNIE
0 ciel !
ANATOLE
Eugénie!
PITOIS , bas à Maillard.
Je parie que je fais ma paix avec elle; ce sera l'allaire d'nn instant; vous allez voir... (A Eugénie et à Anatole.) Eh bien! de la rancune... un accueil glacial entre cousins... allons donc!., je vois ce que c'est... vous voulez vous quereller tout à votre aise! M. Maillard, nous allons les laisser seuls... Moi, d'abord, je veux une fête pour le retour de M. Anatole!., et je vais moimême donner des ordres.
EUGÉNIE , vivement.
Ah ! M. Pitois , vous êtes charmant.
PITOIS, bas à -Maillard.
«^ Voyez-vous, voyez-vous que ça revient!..
ANATOLE , à part.
C'est un bon garçon que ce Pitois î
(Il s'approche d'Eugénie et lui parle bas.) MAILLARD , bas à Pitols.
Dites donc...puisc|irEuiïéiiieetvous, vous êtes d'accord , je mon vais voir pour ce petit logement à la campagne, vous savez?
PITOIS, bas à Maillard.
Bien ! bien ! dites donc, les laisser seuls ! n'estce pas que c'est adroit?
MAILLARD , à part.
II est On comme une chouette !
(Ils sortent.)