PITOIS, MAILLARD
M.VILLARD , entrant.
Ah! j'ai trouvé une petite maison de campagne charmante!., rue Coquenard. (Voyant Pitois qui écrit. ) Eh bien , Pitois, mon garçon, le veut est toujours au beau, n'est-ce pas?., nous sommes adoré... (Pitois continue d'écrire.) Qu'estce qu'il fait donc là?.. (Criant.) Pitois, je vous dis que j'ai trouvé une petite maison de campagne charmante, rue Coq...
PITOIS, se levant d'un air tragique et remettant à Maillard ce qu'il a écrit.
Prenez et lisez!..
MAII.UAIIU.
Hein?.. (Le regardant.) Qu'est-ce que vous avez donc ?
pirois.
Ce que j'ai? (a part. ) C'est singulier , au moment de quitter ce vieux philosophe, j'éprouve un jfî ne sais (jtioi !.. ( Haut. ) Pienez et lisez ! j
MAILUAUU. ■
.Mais \oilà une liouro (pic j'ai pris!.. (A\ec-à;
■=^ force. ) Pitois, VOUS avez quelque chose... vous êtes tout bouleversé!..
PITOIS , attendri.
Permettez qu'un embrassement! . . un dernier. . . (Il le presse dans ses bras. ) MAILLARD.
Pitois! Pitois! vous pleurez!., vous m'avez mouillé la ligure!..
PITOIS
C'est sans intention... adieu! adieu!.. Prenez et lisez !
(Il sort précipitamment.)
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