‹ Les capucins en Franche-ComtéChapitre 144 sur 183 · V: P. Vincent Mairet, de Pouilley · texte numérisé non relu

V: P. Vincent Mairet, de Pouilley

Vêtule9octobrel735.— LeP.Viiiceatde!

dans le monde Claude-Paul Mairey, deva moins Boixsnte-dix ans lorsque la Rérolutii coiuéquent soixante -douze ans lorsque ses tèrcnt aux excès de reraprisonnement, de 1 de la mort. Le P. Vincent ne nous appar

revenant à la sévérité des premières mesures, radministntioQ, plus terroriste que celle qui venait de précéder, annuli les arrêtés pris au sujet du P. Girard, et décida qu*il serait conduit à File de Rhé.

Le digne religieux goûtait donc depuis longtemps déjà les horreurs de la prison. Il était là, dans l'ancien couvent des Capucins de Besançon, avec plusieurs de ses confrères et d'autres vertueux ecclésiastiques, dévorés par une dyssenterie putride et contagieuse qui avait envahi les prisons de b ville. Par un sentiment de compassion, l'accès jusqu'à ces infortunés avait été toléré; de pieus^ femmes, dont une se rendit célèbre sous le nom de sœur Marthe, leur apporiBient quelque nourriture et leur donnaient des soins ; en revanebev les confesseurs de la foi rendaient aux fidèles tous les services spirituels en leur pouvoir. Cependant, le bruit étui parvenu au département que l'un d'eux avait béni ronioade deux jeunes époux, des mesures plus rigoureuses furent prescrites au geôlier dès le 18 août 1799, et, le 15 septembre suivant, une nouvelle défense s'ajouta aux précédentes; sœur Marthe et les autres femmes ne purent plus que déposer leurs dons chez le geôlier. Le P. Florentin réussit à s'évader de ce lieu de douleur le 3 octobre suivant, avec un de les compagnons de captivité. Enfin, le ^8 brumaire amena sur la France une période de paix et de sécurité ; les départsments distribuèrent aux pauvres prêtres des certificats de résidence, qui mirent fin aux poursuites de la police : celii du P. Florentin était daté du 7 mars 1800.

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