ACTE II, TABL. I, SCENE II
CAVAT1NE.
Lorsque ce vallon solitaire
Se revêt des voiles du soir,
Le calme, la brise légère,
Adoucissent mon désespoir.
Sa tendre image nie ranime,
C'est le fanal libérateur
Qui brille au port quand, sur l'abîme,
Le marin prie avec ferveur!...
Après la cavatine, Juliette s'assied et demeure plongée dans ses réflexions,