‹ Les carbonari, -ou, Naples en 1821Chapitre 47 sur 82 · ACTE 111 , SCENE II. 5i · texte numérisé non relu

ACTE 111 , SCENE II. 5i

IS EFASTO.

Princ

LA DUCHESSE

C'est une indignité!

LA PRINCESSE

C'est une infamie!

LA DUCHESSE

J'en parlerai au roi !

LA PRINCESSE

Je le dirai au ministre !

NEFASTO.

Mesdames, c'est une méprise

LA PRINCESSE (eo mettant son mouchoir sur ses yeux , feignant de pleurer et en allant se jeter sur un sopba ).

Et nous allons devenir la fable de la ville ! ah ! ah! ah!

LA DUCHESSE (imitant en tout la princesse ).

Nous, la fable de tout Naples ! ah! ah! ah !

NEFASTO ( en allant du côte' de ces dames ).

Mesdames, pardon; le plus profond secret sera gardé

LA PRINCESSE

Il n'y a pas de pardon , monsieur.

LA DUCHESSE

Nous n'avons que faire de votre secret ; laissez nous tranquilles.

NEFASTO ( laissant là les dames , et s'adiessant à Charles).

Charles, c'est un grand désappointement, sans doute, mais ce désappointement même est une cause de bonheur pour moi; je suis heureux de t'avoir trouvé moins coupable que je l'ai cru un instant; cet instant a été affreux pt)ur moi : sois pln.f cir-

conspecl, mon fils, et choisis mieux une autrefois le lieu de tes champêtres amusemens. ( ii embrasse

Charles; et puis eii se lournant sérieuseiiioiit vers l'agent ) Jut VOUS 5

monsieur, qui en répondiez sur votre lète?

L'AGENT (à part).

Diable de cocher, va! (Nefasto sort suivi de raient.)

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