ACTE IV, SCÈNE III
cousins, de ne pas oublier la bourse des pauvres.
(Il parle à l'oreille de plusieurs carbonaii , qui s'approchent de son siège, et qui lui re'pondent par ces mots) : <( \jQ SOITJ » ( ou bien par ceus-ci ) :
« A ce soir donc. »
( Les carbonari sortent en déposant quelques pièces de monnaie dans la bourse des ])auvre3 , et en chantant le couplet suivant ) :
Ce loup dévastateur, fléau de 1 Apennin, Qui remplissait nos rangs de meurtres, de carnages. Va recevoir le prix qu'on doit à tant d'outrages; Un bras vengeur se lève, il frappe l'assas.^in.
UN CA.RBONARO.
Bientôt nous chanterons l'autre couplet.