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Oss. CXLV. — Magdelaine (dem) (Résumée).
Homme de 68 ans. Cardio-sclérose, arythmie, pouls lent (60°) œdème périphérique accentué, symptômes existants depuis
plusieurs mois. Dyspnée d'effort.
Le lait et le repos augmente la diurèse, mais insuffisamment pour faire disparaître les œdèmes qui diminuent sensiblement avec 3 grammes de théobromine. Arythmie persiste,
O8s. CXLVI.— Piatot (Thèse Paris 1898) (Résumée,.
Femme de 47 ans. Depuis quatre mois, vertiges, oppression, œdème. Dyspnée d'effort et nocturne.
Examen. Battements artériels du cou. Llévation des sonsclavières. Cœur augmenté de volume. Tachycardieet arythmie. Urines : un litre. Albumine.
Traitement. Digitaline.
Les urines n'augmentent que très peu. Lé cœur n'est pas régularisé,
Ogs. CXLVII « Loire Médicale », février 19083.
€ Un homme de 50 ans, ayant eu dans sa jeunesse deux attaques de rhumatisme articulaire, jouissait d’une bonne santé, lorsqu'il vit se développer un ensemble de troubles constitués par de l’essoufflement et un peu d’œdéme, ces accidents ayant brusquement augmenté d'intensité au bout de quelques mois, le malade se décida d’entrer à Phôpital.
« À son arrivée, il offrait le tableau complet de l'asystolie, faciés cyanosé, jugulaires turgescentes, œdème étendu non seulement aux membres inférieurs, mais aussi à la paroi abdomi-
nale et thoracique, pouls petit, irrégulier et rapide; foie débor-
dant les fausses-côtes et douloureux à la pression, urines albumineuses. La pointe du cœur paraissait abaissée, son choc
Ta . ie était très diffus et difficile à localiser ; la matité cardiaque était augmentée, sans qu'il y eut de frémissement à la palpation.
= A l'auscultation, on note une arythmie considérable ; les bruits sont sourds et à la pointe, le premier bruit est remplacé par un souffle de timbre très doux aspiratif, ayant. son maximum d'intensité durant tout le petit silence et se propageant nettèment vers l’aisselle. Le second bruit est dédoublé.
« En présence de ces symptômes, on conclut À une asystolie, chez un homme atteint d'insuffisance et rétrécissement de la palvule mitrale : Cependant le timbre particulièrement doux du souffle avait laissé quelques doutes sur sa nature organique. | « De fait, quatre jours de repos au régime lacté, et le traitement digitalique suffirent à amener la presque complète disparition des accidents ; au point de vue stétoscopique, on ne constatait plus que de l’arythmie et un très léger souffle systolique de la pointe, au bout d’un mois, ce dernier avait lui-même disparu et bientôt le malade pouvait quitter l’hôpital en parfait état de santé. »
Nous n'avons pas hésité de reproduire cette observation en entier, afin de démontrer que très souvent le diagnostic des cardropathies artérielles arythmiques est méconnu ; ainsi cette observation avait comme entête: Double lésion mitrale avec dilatation transitoire du cœur gauche.
Os. CXLVIII.—(In Traité clinique des maladies du cœur et de l'aorte Huchard, 3 édition) (Résumée).
Homme 47 ans (octobre 1887).
Arythmie dont il a’avait nullement conscience, reconnue pour la première fois il y a quelques mois.
Il y à quinze ans, amputation du bras gauche.
En août 1887, palpitations en montant une côte.
Deux mois après, M. Huchard constate : arythmie, impulsion
cardiaque énergique, retentissement diastolique, pas d'œdème; rien aux poumons, foie normal.
Cinq mois après, à la suite d’une fatigue, soufle systolique à la pointe, localisé, oppression par accès, œdème jusqu'aux cuisses, foie douloureux à la pression. |
Digitale fait disparaître la plupart des phénomènes Abe bles à la rupture de compensation , mais jamais l’arythmie qui reste n'est pas modifiée. Puis elle devient impuissante contre l’asystolie, qui emporta le malade quatre mois après.
O8s. CXLIX. — (Zdem) (Résumée).
Homme 58 ans (18861.
Arythmie depuis dix ans, extrêmement accusée. Pas de rhumatisme, ni goutte, n'avait pas d’autres $ymptômes que l'arytmie: +
En 1889 bronchite, depuis, impuissance du myocarde. Un
‘ mois après, asystolie avec œdème considérable, congestion passive des poumons, foie augmenté de volume : il succomba à la suite dans l’espace de quelques semaines.
O8s. CL. — (Zdem) (Résumée).
Docteur X..., 54 ans.
Est pris, un jour, de palpitations violentes et douloureuses avec accélération du pouls (140-150 pulsations), avec arythmie des plus prononcées. Angoisse sans douleur, sensation imminente de la mort. Plusieurs mois après, il est repris des mêmes accidents paroxystiques qui se sont répétés cinq ou six fois dans l’espace de deux ans.
Deux mois après cette première attaque de folie cardiaque,