‹ Les cariatidesChapitre 17 sur 40 · L ETANG · texte numérisé non relu

L ETANG

ANS k clairière ouverte, un vent d'orage Passait; le tremble au doux feuillage blanc De sa morsure avait subi l'outrage ; Dans le miroir sinistre de l'étang Se reflétait une lueur de sang; Le sombre ciel d'airain qui brûle et pèse Couvrait de nuit le chêne et le mélèze; L'embrasement et la pourpre des soirs Parmi cette ombre allumaient leur fournaise, Et j'entendis chanter les Cygnes noirs.

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