‹ Les carnets du comte Joseph de maistreChapitre 126 sur 131 · Lettre à S. E. M. le Duc de Richelieu · texte numérisé non relu

Lettre à S. E. M. le Duc de Richelieu

29. Séance chez l'Abbé Sicard (Institut des sourds et muets).

29. à M. le Vicomte de Chateaubriand (relativement à r ouvrage du Pape).

Même jour, à S. E. M. le C de NoaiUes — à S. E. M. le Conseiller privé de Tomara à S"" Pétersbourg — M. de Rougcmont, Directeur Général des Douanes Rue Caumartin n° i, à l'Abbé Gazzcra —

— Août —

2 à if® de Sancy, à Metz — à M. Chéron, censeur Royal — M. Fortis à Lyon.

3, 5'. E. M. le C*° de NoaiUes, à S^ Pétersbourg avec un paquet à mon frère à M. le V. de Chateaubriwid. à AP la C"^ de Boisgelin.

7, M. de Chateaubriand — M. de Szi'etschin — Le Baron de Maistre rue de Turenne n° yj, adieux.

Jeudi 7 Aoijt, Départ de Paris, à 6 h. du matin — Couché au Château d'Hermé chez le M'^ de Clermont

-— 8. Séjour.

6 Août (article oublié) à S. E. M. le Baron de Vincent Ministre d'Autriche — (relat. à un soldat autrichien vu à Calais).

II. Arrivée à Lyon. Je loge à l'hôtel de Provence (j'étais parti de Hcrmé le ç)

14, au matin, départ de Lyon — Arrivée à Chambéri, le même jour, à 11 h du S.

20 Août à M^ RiUiet-Huber à Genève (incluse dans une autre à M^ la Comtesse d'Andezeno).

Départ de Chambéri, le 21 Soir.

22 à 1 h 1/2 Arrivée à Turin (vendredi).

Turin. 1817 Août.

2S Août (d'une lettre à sa fille Constance) — l'ai

eu r honneur d'être présenté au Roi qui m'a reçu, avec cet air de honte qui lui est naturel. J'ai cru remarquer, ou pour mieux dire, j'ai remarqué en lui je ne sais quel vernis de tristesse, qui m'a beaucoup touché. Jamais je n'avais éprouvé autant de dévouement intérieur. —

(( La carrière diplomatique du Comte de Maistre est terminée. Elle ne fut qu'un long épisode dans sa vie de magistrat. Il reprit à Turin, avec le titre de Ministre d'Etat, la charge de Régent de la Grande Chancellerie du Royaume qu'il avait déjà occupée en Sardaigne en 1799. »

Quant aux causes immédiates qui amenèrent cette

rentrée en carrière du C de Maistre, nous laissons au lecteur le soin de les découvrir et d'en juger la valeur par le témoignage de M. le C* de Gabriac, inséré à l'appendice.

Page 1