iiir i;i-dçssous. chap. x
PI. m.
iiacoinbt; de Saint-Callisti].
{Roma soiierr., i, pi. xxxiv).
E. LEROL'X, Edit.
H. Denioulin. se.
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ricurc, en raçaJc sur la galerie ou sur la crvptc, ùtair bouchée, soii par un pciii mur de niacDimcric du de briques, soii par une plaque de terre euiie ou une dalle de marbre; sur le côié appaieni de cette clôture on dessinait des emblèmes religieux et l'on gravait des inscriptions ; on y encastrait parfois, comme sii^ne extérieur de reconnaissance et pour distinguer les unes des autres ces tombes qui se resscmblaieni toutes, des monnaies, des médaillons, des pierres gravées, des tonds de vase en terre cuite ou en verre doré.
Les sepulcra a mcnsa, sépulcres en forme de table, ne sont qu'une variété des lociili proprement dits. De Rossi désigne sous ce nom des cavités rectangulaires d'une hauteur double de celle des précédentes: elies étaient divisées en deux parties, dans le sens de la hauteur, par une dalle ayant lapparcnce d'une table ou tablette, mensa ; la moitié supérieure restait vide; l'autre était occupée par le cadavre et on la fermait extérieurement de la même façon qu'un locidits ordinaire. Les tombes de ce genre sont assez rares, mais il importait de les mentionner, car c'est d'elles que dérive directement le dernier type de sépulture des catacombes, Varcosolium.
Les arcosolia sont des locitli en forme de table, dont la partie supérieure, toujours vide, au lieu d'être rectangulaire est cintrée et voûtée'. Le mot arcosolhtm vient des deux mots arcus, arc, et soliiun, baignoire de marbre, par extension sarcophage; l'arcosoliiim, de même d'ailleurs que le sepulcnim a
I. DoM H. Lkclebcq, article Arcusoliiim, dans le Dictiolin. d'archéol. clirct. et de liturgie. 1, p. 2774-2787.
^i Li:S CATACOMBES ])l': ROMli
mcnsa. est, on etict, un véritable sarcophage, taille à même dans le roc. Les arcosolia n'apparaissent qu'au iii^ siècle; ils sont beaucoup plus intéressants, au point de vue de lart, que les simples loculi\ le plus souvent des revêtements de marbre et une riche ornementation picturale les décorent.
Quand on visite les catacombes pour la première fois, on est tenté de croire d'abord que les cimetières chrétiens de la Campagne romaine se ressemblent tous et qu'il n'y a pas entre eux de différences appréciables. Dès que Ton pénètre davantage dans la connaissance de la Rome souterraine, celte impression trompeuse de monotonie se dissipe. En réalité, chacun de ces cimetières a ses caractères propres et sa phvsionomie à part; leur plus ou moins grande extension, le nombre de leurs étages superposés, l'alternance irrégulière des galeries et des cryptes, les dispositions diverses des loculi et des arcosolia, l'inégale répartition des inscriptions et des fresques sont autant d'éléments distinctifs et variables, qui concourent à fixer leur individualité.