SAINT-LAZARE
Fondée en 1120, consacrée en 11 cette cathédrale off
et achevée en 1178,
un plan d'une grande simplicité : nef
de sept lravées, voûtée en berceau brisé avec ares-dou-
bleaux ; bas côtés sans chapelles ; Lransept, dont les croisillons sont fort courts; chœur de deux travées semblables à
celles de la nef; abside flanquée de deux absidioles, comme
les églises des bords du Rhin. Au centre de la croi tre
pierre de 77 mètres, élevée par les ordres du cardinal Rolin,
ée des
e, surmontée d'une flèche en
asepts, our du xv°
et dont la partie supérieure qui menacail ruine, a été
aite de nos jours. Ares-boutants du xv°
ècle. La façade principale est précédée d'un porche ouvert, vaste et profond, qui en occupe presque toute la largeur. Ce porche est surmonté de deux tours et d'une salle au premier étage. Le bras du trar
ep nord est précédé d’un portail roman.
La sculpture décorative de la cathédrale Saint-Lazare mérite d'atlirer l'attention. Autun étant, en effet, une des villes de France qui ont conservé le plus grand nombre de monuments romains, il élait naturel que les arlistes bour-
guignons du xn° siè ; à ce point de vue, les
traditions antiques. C'est pourquoi l'ornementation de certains pilastres est absolument dérivée de telles sculptures int-André.
que l'on retrouve à la porte Sa
AVIGNON (Vavau
NOTRE-DAME-DES-DOMS Elevée, dit-on, dans les premiers temps de l'Eglise, sur l'emplacement d'un édifice antique, Notre-Dame-des-Doms a élé complètement défigurée par des constructions de toutes les formes et de toutes les époques.
Il y a lieu, loutefois, de signaler l'architecture de la lanterne élevée, sur la petite tour centrale, à l'aide d'arcs en retraits successifs les uns sur les autres.
Une disposition analogue existe à la Major, ancienne
cathédrale de Marseille.
BAYEUX (Carvanos NOTRE-DAME
Reconstruile sous l'épiscopat de Hugues de Bayeux, sur
l'emplacement d’un précédent édifice qu’un incendie détruisit dans la première moitié du xr° siècle, la cathédrale de Bayeux fut de nouveau détruite, par un incendie, en 1107.
Il n'en subsista que les deux clochers de la façade, ainsi
que les parties inférieures des cinq premières travées de la nel.
Une nouvelle construction, commencée en 1139, Le portail de la façade principale et les chapelles établi
fut
achevée vers 12
entre les contreforts prolongés de la nef paraissent dater du xv° siècle.
La tour centrale placée au-dessus de la croisée du transiècle, puis
sept, réédifiée dans la première moilié du xv
incendiée, fut rétablie en 4477. Un nouvel incendie ayant détruit la flèche en bois de 1676, la tour fut surmontée d'une lanterne.
Eo 1 coupole, en raison de l'état, devenu menaçant, de cette tour hat 1860, de la consolidation et de la restauration de cette tour. La
, Ruprich-Robert entreprit la démolition de la
énieur E
é, de
centrale; puis l'i
fut chars
coupole fut rétablie, non comme elle était auparavant, mais
dans le style gothique, de 1863 à 1870. La longueur totale
de l'édifice est de 97 mètres, sa largeur au transepl de 35,60, et sa hauteur de 24 mètres.
BAYONNE (Basses-Pyréxées)