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SAINT-FRANÇOIS-DE-SALES

Lors de la création du diocèse de Chambéry, le 18 août

1779, le service de la cathédrale fut établi dans l'

ise de l'ancien couvent des Cordeliers, et les bâtiments du couvent devinrent l'évêché.

Cette église avait été élevée aux xiv° et x les; la

fac

de, restée inachevée, est de 1506. Délimitée par deux

grands contreforts, elle s'abrite sous la toiture de la nef centrale, qui s'avance comme un auvent. Les parties de droite et de gauche, dépourvues de tout ornement et épau-

lées chacune par une paire de contreforts bas et trapus, ont

pour couronnement les rampants des toits des bas côtés. Une tour polygonale peu élevée, placée au chevet de l'église, polyg i 6

sert de clocher. Tout l'ex

eur, sauf la partie centrale de la façade, est absolument pauvre, mais l'intérieur ne manque pas de beauté architecturale. Il comprend une nef avec bas côtés et chevet polygonal. Des chapelles, également poly-

gonales, accompagnent le collatéral sud et l’abside

CHARTRES (Evre-er-Loine)

NOTRE-DAME

Le plan de cetle cathédrale, qui a beaucoup d'analogie

avec celle d'Amiens, est en forme de croix latine. Il com-

prend : une nef de sept travées avec collatéraux, un chœur de quatre travées

une abside en hémicycle terminée par

cinq absidioles également demi-circulaires; un double déambulatoire règne autour du chœur et du sanctuaire. La

montés de flèches, dont l'une, celle de la tour nord, appelée

çade occidentale est flanquée de deux clochers sur-

| clocher neuf, s'élève à 117 mètres de hauteur et fut cons-

l'église à la hauteur du sanctuaire, et le chœur ne comporte |

ainsi qu'une seule travée; l’abside en hémi

le est pourvue

d'un déambulatoire dans lequel s'ouvrent trois chapelles

polygonales. Suivant le style rhénan, des tours se dressent extérieurement dans l'angle de ces croisillons. La longueur totale est de 90,40, la largeur au transept de 40®,70 et la

Bien qu'elle soit l'œuvre de diverse

hauteur de

époques, l'unité de

style s'est maintenue dans l'architecture de cette catbé-

drale.

Le chœur fut commencé dans les premières années du xm® siècle, sur l'emplacement d'un précédent édifice du

truite au commencement du xvi° siècle. Dans cette f:

s'ouvre un porche à trois baies; chaque extrémité du tran-

sept présente un porche également à trois baies, et chacun de ces porches est flanqué de deux tours, que des flèches

devaient terminer comme celles de la faç

de. Deux autres tours semblables s'élèvent de chaque côté de l’abside, à la naissance des chapelles. Une neuvième tour devait être construite sur la croisée du transept

Une vaste crypte s'étend sous les collatéraux du chœur. Cette crypte, ainsi que la fac tours, f

ade principale et ses deux

aisait partie d'une église primitive détruile par un incendie en 1194. La réédification de l'église, aussitôt commencée, fut achevée en 1260, époque de la consécration de l'édifice actuel. Des travaux complémentaires, tels que l'adjonction de diverses chapelles, ont été exécutés au cours des siècles suivants.

Vers 1240 les porches nord et sud furent ajouté sept. Au xtv° siècle on édifia la gr

au tran-

ande sacristie, ainsi que

la chapelle Saint-Piat, en prolongement de l'abside. Au commencement du xvr siècle, on termina, par une flèche

en pierre, la tour nord.

Un jubé, construit vers 1140, fermait l'entrée du chœur; il fut détruit par le chapitre en 1763, et remplacé par une décoralion en stuc. Puis, pour donner du jour dans le chœur, le même chapitre remplaça par du verre blanc de magnifiques verrières du xn° siècle.

Le 4 juin 1836, un nouvel incendie détruisit toute la charpente en bois des combles, ainsi que le beffroi du vieux clocher. Pour réparer ce désastre, on édifia une charpente en fer avec couverture en cuivre, et on exécuta en

même temps divers autres lravaux de réparations (18 1840).

La restauration générale de la cathédrale de Chartr

ces dernières

entreprise en 1850, s'est poursuivie jusqu’

années sous les directions successives de MM. Lassus, Emile

Bæswillwald et Selmersheim.

CLERMONT-FERRAND (Pux-pe-Dôme

NOTRE-DAME

Cette cathédrale fut commencée en 1248 sur le plan d'une

église à cinq nefs, avec lransept, déambulatoire, chapelles

rayonnantes et tours ou clocher:

; quatre travées seu-

lement de la nef purent alors être élevées et ce ne fut qu'au siècle dernier, de 1886 à 1890, que l'édifice put être achevé par la construction des deux dernières travées de la nef, des tours et des deux flèches hautes de 100 mètres, sur le projet de Viollet-le-Duc, commencé par celui-ci, continué et achevé par M. de Baudot.

La cathédrale de Clermont-Ferrand est des plus intéressantes, non seulement par sa valeur et son caractère propres, mais parce qu'elle se distingue, dans la région, de

tous les monuments de la même époque construits en

Auvergne. Elle est, en effet, une des trois cathédrales de France (Clermont, Limoges et Narbonne), qui ont été faites par un architecte élranger à la région et peut-être par le

même pour ces trois édifices, qui présentent les plus frap-

pantes analogies de plan et de structure.

COUTANC

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