Ces constructions, hâlivement
incendiée, n'ont pas de fondalions solides. Elles ont toujours été une cause de ruine pour l'édifice. De 1280 à 1300
| on reconstruisit le chœur et les deux croisillons du transept, mais les contreforts du chœur encore mal fondés ont dû être
épaulés au x1v° siècle.
Le plan est en forme de croix latine : triple nef de six
tra nord est accompagné de chapelles; chœur de deux travées,
sans chapelles; transept accentué, dont le croisillon
abside en hémicycle dans laquelle s'ouvrent cinq chapelles
également demi-circulaires. Une lanterne surmontait autrefois la croisée du transept. Au-dessus des arcades de la nef centrale règne un triforium surmonté d’une zone de grandes
fenêtres.
Sur la f édifice s'ouvre un porche
vaste et profond, dont les trois arcades sont séparées par
le principale de 1
des piles épaisses, à plusieurs retraites. Ces piles servent
d'arcs-boutants aux clochers terminés par des flèches ajou-
rées, du x1v° siècle.
La longueur totale de l'édifice est de 84 mètres environ;
la largeur de la nef, y compris les bas côtés, est de 24m,
La hauteur jusqu'à la voûte de la nef est de 24 mères, celle des collatéraux est de 12 mètres.
Le chevet et les parties hautes de la cathédrale de Sécs ont été l'objet d'importants travaux. Malgré les reconstruc-
lions et consolidations effectuées, comme nous l'avons dit,
au x siècle, il s'y déclarait continuellement des ruptures et des dislocations. Enfin des fouilles sérieuses permirent de constater que, dans leur ensemble, les maçonneries inlé-
rieures en mauvais état étaient établies sur un sol de rem-
blais et de débris incendiés. On dut, en conséquence, démolir
le chœur pour la seconde fois et le reconstruire, en même
temps que le croisillon nord du transept, de 1870 à 1900. Déjà, de 1851 à 1858, le croisillon sud avait été reconstruit.
Les !
MM. Ruprich-Robert et de la Rocque.
avaux de restauration sont dus principalement à