‹ Les causes d'erreur dans l'étude des empreintes végétalesChapitre 58 sur 59 · Caldera · texte numérisé non relu

Caldera

a) La. deuxième période éruprive se produit le long d'un même chenal, Tédifîce nouveau surmonte l'ancien ;

b) Il se produit un deuxième chenal, et les deux édifices se trouvent juxtaposés.

La deuxième période d'éruption peut se dédoubler :

a) Le chenal correspondant peut permettre trois, quatre ou plusieurs éruptions avant que le foyer soit épuisé, ce qui peut durer plusieurs milliers d'années;

b) Le chenal permet une communication presque ininterrompue avec le foyer, c'est alors que nous avons réellement affaire à un « volcan actif », cône, dôme ou Caldera.

Sur la planche jointe à cette étude se trouvent reproduits quelques types principaux, démontrant la genèse monogène, et aussi quelques types composés. Nous avons illustré notre manière de voir par quelques esquisses qui figurent aussi sur la planche.

On distinguera donc deux groupes de figures :

I. Les coupes et les dessins au moyen desquels on représentait jusqu'ici les formations volcaniques comme émanant d'un foyer central pour ainsi dire inépuisable.

II. Représentation du mode d'activité d'un fojer périphérique limité, d'après l'ensemble des observations réunies par nous.

Le premier groupe montre les cônes et caldera qui se seraient produits par l'accumulation des matières éruptives en rapport avec la théorie de l'explosion suivie de l'écroulement, qui, il n'est pas besoin de le dire, ne parvient pas à expliquer les grandes montagnes sans cratère, ni les dômes aplatis, ni les dômes allongés en forme de dos.

Le deuxième groupe (séries I-XV) comprend les formes les plus diverses, mais les figures ne représentent que deux types principaux :

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